Comment l'esprit vient aux femmes

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Comment l’esprit vient aux femmes, de George Cukor

Comédie hilarante qui met en scène Billie, jeune blonde platine aux déhanchements ravageurs, Harry son compagnon louche et brutal et Paul Verrall, beau journaliste qui l’initie aux joies (dans le désordre) aux joies de la culture, de la démocratie américaine et de l’amour.

Dès la première scène, tout est dit : l’arrivée du couple devant un palace, avec le ballet de grooms obséquieux. Trop de valises en croco, trop de fourrures, trop de bijoux… Et Billie qui passe avec l’air circonspect d’une petite fille qui joue à la dame.

Son compagnon, lui, mesure sa puissance au nombre de mètres carrés de la suite qui leur est dévolue. Broderick Crawford est remarquable dans ce rôle physiquement lourd, avec des gestes brusques et ne s’exprimant que par aboiements. Tout se complique quand il décide de faire de Billie une femme « présentable » qui puisse l’aider dans sa conquête du pouvoir.

William Holden seul, malgré son physique de jeune premier, campe un personnable un peu pâle face à Judy Holliday qui mène le jeu en blonde écervelée accédant aux mystères de l’encyclopedia universalis.

A regarder de toute urgence !

 

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Une réponse "

  1. En 1964, Cukor a réalisé « My fair lady » (avec Audrey Hepburn…), d’après la pièce de George Bernard Shaw « Pygmalion ». Pygmalion, vous savez bien ? Ce roi sculpteur amoureux d’une… statue. Sans commentaire !!!

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