Marina

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Marina de Carlos Ruiz Zafon

On pourrait dire de Marina que c’est un roman gothique, avec en toile de fond un Barcelone ensoleillé entre petites places chaleureuses et ruelles sonores, que le héros Oscar quadrille, le nez au vent, et dont les promenades s’égarent souvent dans une ville fantômatique avec d’étranges quadrilatères silencieux de maisons enfermées dans des jardins luxuriants.

Il y a des lettres d’amour, des cadavres déchiquetés, d’effroyables photos d’êtres dévastés et le squelette fragile d’un inquiétant papillon noir.

Il y a des amours fous et la mort sans rédemption.

Et il y a Marina, présence lumineuse et fragile.

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