photo roman II

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Comme promis, j’ai lu un autre livre de cette collection « photo roman » éditée aux éditions Thierry Magnier. Cettte fois-ci « Qui vive? » écrit par Jean-Philippe Blondel (l’auteur de « Blog » chez Actes sud) illustré par les photos de Florence Lebert.

Sans exagérer ce livre est bouleversant car c’est un mélange fiction/ réél qui nous amène  doucement de la vie banale de Léo jeune ado de divorcés vers la dure réalité de la guerre quand le passé de Louis, son père, resurgit grâce à l’envoi de photos .

Louis a 20 ans quand il part en voyage scolaire à Soukhoumi.

Il tombe amoureux de Irina, c’est réciproque. Mais les grondements de la guerre sont déjà là. Irina le sait. Elle explique à Louis que les voisins d’aujourd’hui seront les ennemis de demain. Louis n’y croit pas. Tout ce dont il est sur c’est l’amour qu’il porte à Irina, qu’il reviendra l’été prochain mais…

Le temps, les distances il l’oublie un peu, beaucoup, définitivement.

1992, Soukhoumi, Abkhazie.

Je vous laisse deviner ou lire qui est l’expéditeur des photos.

J’espère que si vous lisez ce roman, vous vous mettrez à la place d’Irina et de ce qu’elle a vécu.

Une pensée que je partage avec vous : nous sommes inondés d’informations, ne mettons pas au même niveau les massacres et ce qui en découle (famines, enfants-soldats, déplacements de populations, orphelins… et tellement d »autres horreurs)   et le divorce de Marie-Chantal, vanessa et autres.

Restons sur le qui-vive.

Quand je vous disais que ce livre m’avait touché !!

Au fait, je ne connaissais pas le travail de Florence Lebert mais pensez à aller visiter son site car ses photos du Mali notamment sont sublimes.

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Une réponse "

  1. C’est Natasha, pas Irina… Pas grave ! C’est vrai que le livre est sympa. On devine assez vite, mais ça non plus ce n’est pas grave. Et puis ça permet de découvrir ou se rappeler encore un épisode sordide de l’histoire de « ces pays-là » qui n’en finissent pas de se violenter pour des intérêts qui les dépassent. A la ferme avec les autres animaux… Lisez Orwell.
    Et puis, comme dit Léo : « Je passe plutôt mon temps sur l’ordinateur où les nouvelles ont toutes la même importance. (…) Un nivellement. Je reçois tout cela très passivement – avec une sorte de résignation qui me fait ressembler à un vieux des maisons de retraite. A quoi bon faire quelque chose puisqu’on ne capte rien ? »…
    Alors, comme tu dis, Grainedelivres, restons – au moins – sur le qui-vive !

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