New Victoria

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L’amour est immortel.

L’amour ignore les frontières, dit-on. Et celle entre la vie et la mort? Bienvenue à New Victoria, le dernier refuge d’une humanité éreintée par les guerres. Les jeunes filles de bonne famille y ont un destin tout tracé: épouser un membre de la haute société et collectionner les robes de bal.

Nora n’a jamais aimé se plier aux règles, surtout depuis la mort de son père, l’éminent docteur Dearly. Mais rien, dans sa délicate éducation victorienne, ne l’a préparée à un violent kidnapping, ni à survivre dans le camp d’une faction rebelle. Avec l’aide d’un séduisant soldat, elle devra pourtant surmonter ses craintes et ses préjugés pour comprendre la nature du véritable danger qui menace les vivants… comme les morts!

                                                   

New Victoria, c’est un soupçon de Hunger Games pour le côté dystopie gore, de Resident Evil pour les zombies et le virus, et de steampunk avec des habits et des règles de l’époque victorienne, mélangés avec des nouvelles technologies.

Alors oui, quand on entre dans ce roman on croit être tombé chez les fous.
En plus, le fait que l’auteur lâche le lecteur comme ça en plein milieu d’on ne sait pas quoi est assez déstabilisant. Des ordis et des puces électroniques, ou des fiacres à énergie solaire à l’époque victorienne a de quoi perturber.
Ajoutez à ça une armée zombie… Welcome in New Victoria 🙂

Passées les cinquante premières pages où on essaye de savoir qui est qui, tout commence à se mettre en place. Le roman étant à plusieurs voix (Nora, Bram, Pamela, Victor, Wolfe…), on est partout à la fois, et on sait ce que pensent tous les personnages, ce qui rend la chose plus intéressante.

L’auteur a bien étudié son sujet sur l’histoire victorienne : les femmes doivent rester à leur place, se taire, être polies, sourire etc… les riches ont la priorité sur les moins riches etc. etc. Sauf que, avec des personnages comme Nora, ce n’est pas facile de respecter les codes, et on oublie parfois qu’elle a reçu une éducation de jeune fille distinguée.
Tous les faits qui ont mené à ce qu’en 2195, les Etats-Unis n’existent plus, sont des faits pour la plupart vrais, qui se sont réellement produits au XIXe siècle. Bref, je ne vais pas m’étendre plus ou je vais finir par faire un vrai cours d’Histoire 🙂

Le reste de l’histoire tient la route, avec des zombies soldats gentils, d’autres méchants, une épidémie qui s’étend, une romance naissante…

On pourrait se dire que le mélange zombie/dystopie/steampunk fait un peu trop, mais en fait non car tout s’imbrique parfaitement.

 

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