La 5e Vague : laissez-vous porter

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1ère vague : Extinction des feux
2e vague : Déferlante
3e vague : Pandémie
4e vague : Silence

la 5e vague rick yancey

Bon allez, j’avoue. Celui-là, j’ai bien failli ne pas le lire. J’aurais eu tort. A la seule lecture de la quatrième de couverture, je me disais qu’on pouvait avoir le pire comme le meilleur, ou un truc qui ressemblerait à beaucoup d’autres. Des êtres venus d’ailleurs, une ambiance post-apocalyptique, déjà vu… Alors cette fois, ce serait plutôt genre Independance Day ? Mars attacks ? E.T. ? Rien de tout ça finalement.

Au début de « La 5e vague », il y a Cassie. Seule au monde ou presque. Quatre vagues sont déjà passées. Quatre vagues qu’on découvre peu à peu. Un carnage d’humains, disparus par millions. Par la « voix » de Cassie, on suit l’arrivée de ce gros engin dans le ciel, suivie de la disparition de tout ce qui facilite la vie d’une grande partie de l’humanité, celle en tout cas qui vit avec l’électricité et les moyens de transport d’aujourd’hui. La première vague. Puis l’enchainement des trois autres vagues (n’insistez pas, je ne vous les raconterai pas. Et le suspense alors ?).

Dans « La 5e vague », il n’y a pas que Cassie, évidemment. Non, c’est bien plus subtil : au début, on croit qu’il n’y a qu’elle. Et ces « Silencieux », comme elle les appelle. Elle recherche son petit frère, Sammy. La dernière fois qu’elle l’a vu, il était à l’arrière d’un bus jaune. Au fur et à mesure, apparaissent d’autres personnages. Amis ou ennemis ? Dans « La 5e vague », il y a de l’action (pas étonnant que le cinéma s’y intéresse) et de quoi vous faire dresser les cheveux sur la tête (la fin de l’humanité, quand même…). Mais il n’y a pas de petits hommes verts, ni gris. Pas de lézards (« V ») ou de cafards (« Men in black »). Et c’est quoi la 5e vague ? Ah ben non, je dis pas, ça gâcherait tout.

Impossible pour l’instant de savoir comment l’histoire tournera dans les tomes suivants (pourvu qu’on ne retombe pas sur du déjà vu), mais ce qui est sûr, c’est que Rick Yancey a trouvé dans ce premier tome la manière de vous accrocher à son histoire. Quand je vous dis que j’aurais eu tort…

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