40 jours de nuit

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40 jours de nuit

40 jours de nuit de Michelle Paver chez Hachette

A 28 ans Jack Miller est un homme amer et désespéré, au bord de la rupture.

« Savez vous ce que c’est d’être sans le sou ? D’avoir à cacher vos manchettes élimées, de dissimuler les trous dans vos chaussettes avec de l’encre ? De savoir qu’on sent mauvais parce qu’on ne peut pas se payer plus d’un bain par semaine ? J’ai vingt huit ans et je déteste ma vie ; je n’ai jamais eu le temps ni l’énergie de trouver un moyen d’en changer. »

C’est l’entre-deux guerres et son cortège de souffrances et de désillusions, Jack n’a devant lui que la perspective d’une existence engluée dans un quotidien sordide.

La possibilité de changer le cours de sa vie s’offre à lui lorsqu’il est contacté par un groupe de jeunes scientifiques frais émoulus de prestigieuses écoles privées pour accompagner une mission scientifique dans le Haut-Arctique.

Malgré les réticences dues à un sentiment aigu d’infériorité :

« Je leur ai donc déballé mon parcours : le lycée de Bexhill, une bourse pour étudier par correspondance à l’université de Londres, le passage à vide qui a mis fin à mon rêve de devenir physicien, suivi de sept années comme employé dans les bureaux de la compagnie Marshall Gifford. Ils m’ont écouté sans un mot, mais je voyais bien qu’ils pensaient : Bexhill et ses classes moyennes, terrifiant ; toutes ces affreuses maisons semi-bourgeoises en bord de mer. Et l’université de Londres… pas exactement au niveau d’Oxford ou de Cambridge, n’est-ce pas ? »

Il accepte de participer à l’expédition en tant que responsable des communications.

Ils embarquent pour Gruhuken, à bord de l’Isbjorn, un bateau dont le capitaine Mr Eriksson semble curieusement réticent. Son mutisme cache semble-t-il une peur, qui s’amplifie à mesure qu’ils s’approchent de leur destination finale.

« Il m’a jeté un regard étrange avant de reprendre :

– Certains endroits… portent malheur.

– Comment ça? Me suis-je exclamé, pris de court. Que voulez vous dire?

– Gruhuken… porte malheur. Il s’y est passé de drôles de choses.

– Lesquelles ?

– De mauvaises choses.

– Mais quoi, enfin ? Y a-t-il des courants dangereux dans la baie ? De fortes intempéries au-dessus de la calotte glaciaire ? Quoi donc ?

Il a mâchouillé sa moustache, puis a répondu :

-D es événements parfois bien pires. »

Malgré ces mises en garde ils installent leur campement à proximité d’une cabane abandonnée dont les occupants ont disparu mystérieusement.

Et bientôt la longue nuit arctique s’installe.

La vie en communauté est difficile, d’autant plus que chacun d’eux sans l’exprimer ressent une sourde angoisse…

« Soudain, j’ai pris peur. Sans raison. Sans aucun signe avant-coureur. Une terreur profonde, viscérale. La peau me picotait. Mon pouls tambourinait dans ma gorge. Impossible de respirer. Tous mes sens étaient aux aguets. Mon corps l’a su avant moi : je n’étais plus seul. »

……………………..

WOAAAOOOUUUH !!!!

Je ne peux décemment pas vous en dévoiler plus, juste vous dire que j’ai absolument a-do-ré ce roman.

A lire de toute urgence !!!

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