Le métier de Mangaka? Un paradis? Un enfer?

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AnimeLand #196 Janvier Février 2014

Il y a quelques années, les magazines spécialisés étaient la seule manière d’avoir des informations sur nos mangakas favoris ou sur  le monde du soleil levant … De nos jours, avec Internet, quel intérêt reste-t-il ?

Si, on peut avoir toutes les informations facilement à condition de savoir où les trouver (sites d’auteurs, blogs, etc …), il reste que les informations données par des professionnels du genre permettent d’avoir une vision critique et une analyse objective … Voire des comparatifs plus qu’instructifs! C’est l’objet de ce post.

Un article dans AnimeLand de la période Janvier-Février est à mon sens digne d’intérêts. Celui de la précarisation et de la difficulté d’être un mangaka, voire même de leurs survies. Le Japon a été touché par une crise économique qui perdurent depuis les 90’s. Je ne rentre pas dans les détails économiques, ceci n’est pas dans l’objectif du blog.

Cependant, le métier de mangaka peut bel et bien devenir un enfer. Notre œil d’européens, touché par la grâce de voir les mangas les plus populaires du Japon arriver chez nous, est aveugle de ce phénomène. Les mangas exportés en France (1er pays consommateur de mangas à l’étranger) sont, en vérité, déjà rentables pour les sociétés d’édition et de produits dérivés (comme les séries US en fait, ce qui a permis au Club Do’ de les acheter d’initier la Mangasphère française de notre époque)  … Sur lesquels nos artistes ne touchent … Pas grand chose, si ce n’est rien.

Pour survivre, les mangaka doivent : travailler à un rythme infernal, réaliser des cours ou même des petits boulots, alors que leurs séries permettent d’engendrer des millions de yens. Paradoxe?

Sans entrer plus dans l’article (car vous irez évidemment le lire ou l’emprunter à la BFM pôle jeunesse de Limoges ou bien l’acheter ^^), parfois vous ne comprenez pas qu’un auteur a fait un Arc de trop dans sa série (exemple qui n’engage que moi : Boo dans Dragon Ball, je ne parle même pas de Dragon Ball GT où l’auteur n’a pas eu son mot à dire), ou bien qu’il suit ce que l’on appelle le Fan-Service par rapport à un personnage adoré par les fans (le capitaine crevette Hitsugaya dans Bleach) … Ou tout simplement que votre série est mis en hiatus pour une période indéterminée (Nana, D.Gray-Man, … Et tant d’autres) pour des raisons de santé, vous vous sentez peut être frustés à ce moment là, quand vous aurez lu l’article vous y comprendrez beaucoup de choses. Un Mangaka a d’ailleurs fait un manga sur la dépression qu’il a subi de son métier, et nombreux sont ceux qui l’illustrent même dans leurs propres oeuvres.

A ma connaissance, rares sont ceux comme le créateur d’Hunter X Hunter, qui peuvent dicter leurs conditions à leurs maisons d’éditions et à leurs fans (sachant que notre ex-mari  de la mangaka de Sailor Moon a eu plusieurs séries à succès et donc doit avoir quelques bols de riz d’avance), aussi soyez compréhensifs 😉

Qui n’a pas dans son entourage des personnes qui refusent de s’intéresser à ce genre de littérature, avançant des arguments tout à fait sensés? Cet article pourrait leurs donner du grain à moudre, ils n’ont pas foncièrement tort … Même si les mangas, c’est quand même si bon!

Un article donc à méditer … Bien entendu rien ne vous empêche de lire le reste de ce magazine d’excellente qualité, ni même les anciens numéros et les futurs. Accessoirement, le dossier sur Hayao Miyazaki-Senseï (Et ne me faites pas croire que vous ne savez pas qui c’est ;)) est à lire ^^

A bientôt ^_^

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