In the after

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In the after

de Demetria Lunetta chez Lumen

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« Après leur arrivée, je mis trois semaines entières avant d’oser quitter la maison. Les chaînes de télévision avaient arrêté d’émettre au bout de quelques jours mais, de toute façon, elles ne servaient absolument à rien. Les mêmes images y passaient en boucle : des aliens avaient débarqué, Ils étaient hostiles à l’Homme. La moitié des habitants de la Terre étaient déjà morts, rien que ça. »

Imaginez-vous  en train de grignoter une pizza devant la télé, seule, parce que papa maman travaillent et soudain flash spécial, le Président défait apparaît et parle d’attaques, de population en danger, d’envahisseurs !!! C’est sûr,  la quatre fromages ne va pas passer.

Pour Amy, c’est la fin du monde, la fin de son monde, celui d’une ado gâté qui prenait ses parents pour des « tocards finis », qui voulait pêle-mêle un petit ami, le permis de conduire, sortir, faire la fête et vivre, vivre, vivre.

Patatras, la fête est finie, la ville est morte, les rues sont désertes avec des flaques de sang qui noircissent au soleil…

Papa et maman ont fini dans le ventre d’un alien, les réserves familiales ont été dévorées.

Il faut se nourrir, trouver des médicaments et, s’il y a des survivants, s’en méfier aussi – le danger est partout.

« Je ne sors que la nuit. Je remonte la rue déserte puis je m’arrête, muscles tendus, prête à l’action.

Les herbes folles bruissent dans le vent. J’incline la tête. Je Les guette.

J’ai appris à vivre dans un monde de silence. Je n’ai pas prononcé un seul mot depuis trois ans. Si je sais que trois ans se sont écoulés, c’est parce que j’ai compté les saisons depuis cet été là. Celui de mes quatorze ans, le dernier été avant l’Après. »

C’est dans cet enfer qu’Amy fait une rencontre improbable.

« Je découvris Baby dans le rayon des fruits et légumes. Le visage et les mains maculés de jus violet, elle engloutissait de ses petits doigts potelés du raisin pourri depuis un mois. Elle devait avoir trois ou quatre ans, tout au plus. »

Enfin une présence, quelqu’un qui donne un nouveau sens à sa vie et peut-être un peu d’espoir.

Mais de curieux vaisseaux noirs  quadrillent le ciel…

Le roman semble être au début un copié-collé de  tous ces romans avec aliens hostiles et survivants aux abois, mais les rebondissements foisonnent, étonnent, passionnent !

Réservez votre après-midi ou votre soirée , il y a 409 pages qui se lisent d’une traite !

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