Un garçon de trop

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Un garçon de trop de Abbi Glines

aux Éditions de la Martinière

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Alors voilà, il y a Ashton Gray, la fille du pasteur qui sort avec l’estimable et exemplaire Sawyer, mais Sawyer a un cousin, Beau, le bad boy de la communauté qui est bien plus rigolo et drôlement sexy.

C’est les vacances et quelle chance! le Sawyer est parti faire de bonnes actions loin, très loin, alors la pure jeune fille a des vapeurs quand elle voit le beau Beau passer la tondeuse torse nu.

Des pensées lubriques donc délicieuses lui troublent le cerveau, lui fouettent les sangs brrrrr… et paf elle succombe au torride ténébreux.

Évidemment retour du petit ami floué, explications déchirantes, que je souffre, que nous souffrons, que vous souffrez, mais l’amour vaincra chabadabada, chabadabada…

L’intrigue était mince, l’intérêt proportionnel.

Un garçon de trop est peut- être le livre de trop.

Cela dit, l’hypocrisie abyssale de l’héroïne – et de tous les personnages d’ailleurs – est tout à fait réjouissante.

Beau : C’est mon cousin presque mon frère, je ne peux pas lui faire une chose pareille (lui piquer sa copine !)

Sawyer : C’est mon cousin presque mon frère, il ne peut pas me faire une chose pareille (me piquer ma copine !)

Ashton : Ce sont des cousins presque des frères, je ne peux pas leur faire une chose pareille (mais si, mais si…)

Mais pour des phrases comme : « J’avais fantasmé un nombre incalculable de fois sur ses lèvres. Et ses jambes… elles étaient si parfaites, si longues, que je serais allé le dimanche à l’église rien que pour remercier Dieu de les avoir créées. »

ou…

« J’avais envie de lui dire l’effet que produisaient ses beaux yeux verts quand on croisait son regard, l’envoûtement qu’inspiraient ses lèvres douces et roses… Je n’avais pas besoin de contempler ses seins pour savoir qu’ils étaient d’une rondeur parfaite, d’une douceur idéale, et d’une tentation diabolique. »

… Nous sommes prêts à tout.

Mais je le confesse, ma scène préférée reste celle-ci :

« – Qu’est-ce que tu fais ?

Il avait une drôle d’intonation, comme s’il était… paniqué.

Ce constat m’a ramenée à la réalité, et je me suis rendue compte que ma jambe était en travers de la sienne, et que ma main était sous son T-shirt. Je me suis redressée brusquement.

– Oh mon Dieu ! Je suis désolée… Je ne voulais pas. Excuse-moi. »

Je ne sais pas pour vous, mais moi ça m’arrive tous les jours de m’asseoir sur les genoux de quelqu’un et de lui mettre la main sous les vêtements sans même m’en rendre compte !!! C’est dingue non ??

Comment dire en termes courtois ce que j’ai pensé de ce roman… Et bien, sa lecture n’est pas indispensable ! (Pas mal non ?)

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