Red Rising

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« J’aurais pu vivre en paix. Mes ennemis m’ont jeté dans la guerre. » 

Darrow n’est pas un héros. Tout ce qu’il souhaite, c’est vivre heureux avec l’amour de sa vie. Mais les Ors, les dirigeants de la Société, en ont décidé autrement. Ils lui ont tout enlevé : sa raison de vivre, ses certitudes, jusqu’à son reflet dans le miroir.
Darrow n’a plus d’autre choix que de devenir comme ceux qui l’écrasent. Pour mieux les détruire. Il va être accepté au légendaire Institut, y être formé avec l’élite des Ors, dans un terrain d’entraînement grandeur nature.
Sauf que même ce paradis est un champ de bataille. Un champ de bataille où règnent deux règles : tuer ou être tué, dominer ou être dominé.

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Une Société au système de castes figé. Un Institut pour former les meilleurs. Un jeu sanglant, filmé, dans lequel des ados s’éliminent les uns les autres. Dans l’ordre, vous croyez avoir reconnu La Sélection, Divergente, Harry PotterHunger Games ? Raté. La bonne réponse, aux trois propositions, c’est Red Rising.
Bon, encore une histoire d’ados faite de différents éléments piqués à d’autres histoires qui ont bien marché : c’est ce que je me dis au premier abord. Mais comme je suis curieuse, je me lance quand même. Et là, bonne surprise : Red Rising n’est pas une pâle copie d’autre chose.

Red Rising a son identité propre, son histoire, son univers. Et quand on parle d’univers, c’est justement là que ça se passe, loin de la Terre, dans l’univers rouge de Mars. Rouge, c’est la Couleur de Darrow. Il a 16 ans. Il est fossoyeur. Il est marié avec Eo. Il est pauvre. Les Rouges forent la terre, suent toute la journée dans leurs combinaisons, sous la terre, frôlent la mort, les éboulements, les vipères. Ils dansent aussi. Et n’ont aucun espoir de vivre autre chose.

Darrow pourtant, aura un autre destin. Un destin chez les Ors, la caste la plus élevée de la Société. Eux ont tout : la meilleure nourriture, des draps de soie, des serviteurs, une vie à la surface. Un paradis ? En apparence seulement. Une fois à l’Institut, l’école dans laquelle les Ors font leur formation, Darrow découvre que le « jeu » est de ceux dont tout le monde ne ressort pas vivant.

L’univers de Red Rising m’a embarquée dès le début. J’ai transpiré, pleuré, serré les dents, hurlé avec Darrow. Violence, injustice, trahisons, pièges en tous genres, décor, amitiés : pas de temps mort dans ce roman.
Seule petite critique : le nombre de personnages secondaires, répartis dans les différentes Maisons, a par moments entraîné une certaine confusion dans mon petit cerveau. Pollux, par exemple, c’est la Maison Mars clan Antonia ou un des soldats de Vixus ? Pas facile de se souvenir de tout, d’autant que, comme dans toute guerre, les alliances ne sont parfois que de circonstance et les esclaves susceptibles de changer de Maison d’une page à l’autre… Mais cela fait tout simplement partie de l’histoire.

Et la fin alors ? Ne comptez pas sur moi pour vous raconter quoi que ce soit. Mais sachez juste que j’attends la suite, Golden Son, avec impatience !

Red Rising, tome 1, Pierce Brown

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