Roi de pique

Par défaut

Roi de pique

de Kat Spears chez Nathan

105486428

« – Encore, a-t-il fait avec une grimace.

– Il me faut deux disserts pour le cours de Bartlett.

– Tu rigoles, Jesse, a-t-il gémi. C’est tout juste si j’ai le temps de faire les miennes. Tu me demandes déjà des prises de sang pour la moitié de l’équipe de foot. Comment tu veux que je sortes deux disserts en prime ?

– Je sais que c’est beaucoup de boulot dans des délais serrés, David, ai-je répondu aussitôt en mode apaisant pour désamorcer sa petite crise. Du coup je te propose cinquante dollars par dissert. »

Jesse, 17 ans, le bad boy du lycée, n’envisage probablement pas de longues études avec son petit business qui marche à merveille.

Comme dans une épicerie ouverte 7 jours sur 7 et bien achalandée il propose drogues diverses et variées, devoirs en tout genre, alcools, trahisons (même le proviseur du lycée fait appel à lui pour se débarrasser d’un élève importun, rien de sanglant bien sûr, mais quand même, où va le monde ?) et… filles.

En effet, il n’a pas son pareil pour appâter la gente féminine et rediriger leurs fantasmes sur le garçon qui va le rétribuer.

Mais bien sûr, comme dans tout roman qui a pour thème le lycée américain, Barbie est là en embuscade.

Barbie, c’est Bridget Smalley, évidemment cheveux couleur de miel, peau de pêche, silhouette de déesse. Cette belle plante a un frère handicapé, une âme d’ange et fait du bénévolat à la maison de retraite et dans un centre d’enfants handicapés.

L’infâme Jesse va la courtiser pour le compte du Ken local, capitaine de l’équipe de foot et gros tocard, mais tel est pris qui croyait prendre, le bad boy va tomber raide amoureux.

Il y a quand même un personnage tout a fait plaisant dans ce roman convenu mais sympa : c’est M. Dunkelman, vieux bonhomme acariâtre, obsédé par son transit intestinal, que Jesse qui fait feu de tout bois « emprunte » et fait passer pour son grand-père afin d’approcher la belle.

C’est une lecture de vacances avec la trame habituelle, amour et rédemption du très mauvais garçon, chabadabada, chabadabada…

A lire sur la plage (ah zut c’est la rentrée !) ou allongé mollement sur les ÉNORMES et si confortables coussins du pôle jeunesse de la médiathèque.

Publicités

Un petit commentaire ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s