Archives d’Auteur: moustik

Mountain Bike – Mean with you

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J’ADORE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Morceau extrait de l’album : « Too sorry for any sorrow« .

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Antigone – Editions Glénat

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Je vous parle d’Antigone et déjà dans vos mémoires resurgissent des souvenirs (douloureux ou pas) de lecture, de compréhension de texte …

Ici rien de tout ça.

Une magnifique B-D réalisée par Régis Penet dans laquelle Antigone, soeur vengeresse transpire la peine et la fatalité très « rock’n roll »  et un Créon, roi tellement épris de justice qu’il se doit de ne pas faillir… Car il y a de l’amour derrière tout ça. De la pure tragédie!

L’une veut enterrer son frère interdit de  sépulture car considéré comme renégat, l’autre suit scrupuleusement la loi de Thèbes.

Ces deux personnages, sous la plume de Régis Penet pourrait être  de vrais acteurs hollywoodiens.

La technique utilisée : bois et plume donne un velouté étonnant aux couleurs ocre, rouge et noir.

A la fin du livre vous pouvez retrouver un dossier qui permet de comprendre ce qu’était le théâtre pour les Grecs, comment l’interprétait-on, le rôle des dieux .

Dans les rayons de la B.f.m. de limoges

 

 

L’épouvantable peur d’Epiphanie Frayeur

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Cette B-D éditée dans la collection Métamorphose chez Soleil est une collaboration entre Sèverine Gauthier et Clément Lefèvre.

Epiphanie est une petite fille de 8ans. Elle a, accrochée à elle, sa peur. Elle n’arrive pas à s’en débarrasser et va chercher de l’aide.

Le texte est semé de jolis dialogues à la Raymond Devos :

… « -Puis-je vous poser une question?

-Une question! mon Dieu! je n’ai pas répondu à une question depuis des années. Est-ce une question bizarre? ou blessante? une question pointue? épineuse?… Avez-vous fait le tour au moins?

-le tour de quoi?

-Le tour de quoi?! mais… Le tour de la question! »

La patine sombre des couleurs, comme aquarellisées, donne un charme supplémentaire à l’univers rempli de personnages étranges : Docteur Psyche qui la diagnostique « malade de peur », un chevalier sans peur et sans reproche, le célébre dompteur du cirque de la 12e nuit…

La peur grandit, l’handicape. La petite fille ne trouve pas d’aide mais si la solution venait d’elle?

Intéressante fiction qui parle des peurs, des phobies, et de la manière dont on peut les affronter.

Dernier élément à la fin de la B-D: le petit précis de psychiatrie  avec lequel j’ai appris la définition de la Gravisinevolophobie : peur de manquer de sérieux et de gravité à un point tel qu’on flotte dans les airs sans pouvoir jamais redescendre.

 

 

 

 

 

Zombillenium

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Film d’animation excellentissime.

Super beau du point de vue graphique : belles couleurs, beaux volumes, ambiances accentuées par les lumières (tonalités grises pour le monde humain et chatoyantes pour le parc)  et la musique tout à fait dans le tempo.

A la réalisation Arthur de Pins (l’auteur de la b-d éponyme) et Alexis Ducord.

On reconnaît la voix  de Mat Bastard / Skip the use sur un des morceau « Stand as one ».

Scénario :

Pour éviter d’aller en enfer, des âmes perdues – zombies, vampires, loups-garous, fantômes – travaillent dans un parc d’attractions … »Zombillénium ».

Sauf qu’il n’est plus rentable et le diable veut le fermer.

Heureusement, Hector Saxe ancien contrôleur sécurité dans sa vie d’avant, va redonner une énergie et de nouvelles idées. Mais gare à la duplicité des vampires.

 

 

Alors je me suis mise à marcher – Kim Fupz Aakeson – Editions la Joie de Lire

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Ce livre, c’est 14 nouvelles tour à tour poignante, triste, pimentée d’espoir, révoltée. Y sont évoqués à travers le regard d’adolescents, les séparations, les premières fois, l’alcoolisme, la maladie…

Leur point commun : l’absence physique ou mentale des parents et les dégâts opérés.

Mais si conclusion positive il devait y avoir, je dirai qu’on tombe mais qu’on se relève et alors… On se met à marcher, à découvrir, et rencontrer.

A découvrir à la bfm avec en fond musical un petit morceau de Bjork.

ERWIN OLAF -PHOTOGRAPHIE

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La pochette du dernière album d’Indochine ayant été créée par Erwin Olaf, c’était l’occasion d’évoquer les réalisations étranges de ce photographe .

                                                                                        « 13 »

 

Des personnages sans expression à la beauté sublimée,  dans un décor qui donne une impression soit malsaine, soit de peur, ou de solitude…sentiment encore plus intense quand les modèles sont des enfants. Et d’ailleurs c’est ce dernier point qui est dérangeant car les enfants ne sont plus que des « poupées ».

C’est la déchéance de la société qui est mise en avant… les 7 péchés capitaux en image ! Un peu comme les natures mortes hollandaises du 17e qui dénonçaient les travers des hommes.

 

Jusqu’à l’apothéose : la folie .

Etonnant, fascinant, ecoeurant, véritable travail d’artiste qui ne laisse pas indifférent.

 

Indochine ———————— 13

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Premier opus « La vie est belle« .

Rien à dire sur la chanson. Du pur Indochine, j’aime bien.

Mais quelle déception lorsque j’ai regardé la vidéo.

Je pensais qu’on était arrivé quand même à dépasser la vision frauduleuse des couples si passionnés qu’ils doivent se taper dessus! Et je vous le donne en mille.. NON !!!!! Quitte à parler d’égalité des sexes pour une fois ça aurait pu être une femme qui donnait les coups. Et bien même pas ! j’ironise pour faire passer la déception.

Alors je vous assure les filles. On peut très bien avoir une histoire sublime, romantique sans être considérée comme un punching ball et on ne panse pas les plaies de son compagnon (ou sa compagne) en étant un paillasson.

 

Je ne vous mets pas la vidéo mais vous la trouverez facilement… ou passez à autre chose.