Archives d’Auteur: moustik

ERWIN OLAF -PHOTOGRAPHIE

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La pochette du dernière album d’Indochine ayant été créée par Erwin Olaf, c’était l’occasion d’évoquer les réalisations étranges de ce photographe .

                                                                                        « 13 »

 

Des personnages sans expression à la beauté sublimée,  dans un décor qui donne une impression soit malsaine, soit de peur, ou de solitude…sentiment encore plus intense quand les modèles sont des enfants. Et d’ailleurs c’est ce dernier point qui est dérangeant car les enfants ne sont plus que des « poupées ».

C’est la déchéance de la société qui est mise en avant… les 7 péchés capitaux en image ! Un peu comme les natures mortes hollandaises du 17e qui dénonçaient les travers des hommes.

 

Jusqu’à l’apothéose : la folie .

Etonnant, fascinant, ecoeurant, véritable travail d’artiste qui ne laisse pas indifférent.

 

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Indochine ———————— 13

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Premier opus « La vie est belle« .

Rien à dire sur la chanson. Du pur Indochine, j’aime bien.

Mais quelle déception lorsque j’ai regardé la vidéo.

Je pensais qu’on était arrivé quand même à dépasser la vision frauduleuse des couples si passionnés qu’ils doivent se taper dessus! Et je vous le donne en mille.. NON !!!!! Quitte à parler d’égalité des sexes pour une fois ça aurait pu être une femme qui donnait les coups. Et bien même pas ! j’ironise pour faire passer la déception.

Alors je vous assure les filles. On peut très bien avoir une histoire sublime, romantique sans être considérée comme un punching ball et on ne panse pas les plaies de son compagnon (ou sa compagne) en étant un paillasson.

 

Je ne vous mets pas la vidéo mais vous la trouverez facilement… ou passez à autre chose.

 

 

 

Remise du prix du livre scientifique jeunesse 2017

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Félicitations à Hélène Rajcak et Damien Laverdunt auteurs du livre : « Les mondes invisibles des animaux microscopiques »  qui  a remporté le prix après avoir été sélectionné par une classe de 5e du collège Yvonne le Tac de Paris.

L’objectif du projet « Le goût des sciences » lancé par le ministère de l’Enseignement supérieur de la Recherche et de l’Innovation est de valoriser et soutenir les scientifiques, les éditeurs qui familiarisent les enfants ou les adultes avec les sciences par le biais du livre.

En diffusant ces ouvrages, les libraires, les bibliothécaires, les documentalistes contribuent à l’épanouissement d’une curiosité et d’un appétit à connaître et comprendre, innés chez l’ enfant.

Bravo également aux deux autres livres proposés :

 

 

 

Ma mère en vigilance orange – Eric Sanvoisin – La joie de lire.

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Le ROMAN de ma rentrée littéraire.

Un père s’en va et ferme la porte sur sa famille.

Il reste donc Louise 16 ans, Rudy 8 ans et une mère atteinte d’une sclérose.

Louise prend en charge le quotidien et s’oublie. Heureusement que la « Taupe » son petit frère la soutient et il y a Maya sa grande copine.

L’exutoire pour l’adolescente : la poésie.

« Il faut nous aimer sur terre

Il faut nous aimer vivants

Ne crois pas au cimetière

Il faut nous aimer avant.

Ta poussière et ma poussière

                             deviendront le gré des vents. »        Paul Fort

et Georges Brassens

L’ambiance qui pourrait être glauque est allégée par un esprit de solidarité  qui rode de ci de là et chasse les pe’tites larmes du lecteur.

 

« Chemins d’école, chemins de tous les dangers »

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Merci à la chaîne Arte de nous avoir fait partager cet été le quotidien de ces enfants de Mongolie, Nicaragua,  Ethiopie, Papouasie … qui tous les jours partent à l’école suivant des routes semées d’embûches.

Michael indique à son fils Junior, huit ans et sa nièce, Ruth, douze ans, le chemin de l’école à travers la jungle.

Cette réalité nous oblige à l’humilité et au respect pour ces jeunes qui savent que leur avenir dépendra de leur réussite scolaire.

Cette série complète le film déjà sorti en 2013 au cinéma « Sur le chemin de l’école« et la série diffusée sur France 5 « Les chemins de l’école« .

Justement j’aimerai bien connaître le destin de toutes ces petites têtes aux yeux brillants croisées sur mon écran. Peut-être que dans le futur les réalisateurs auront également cette envie.

Teresa, 6 ans, Philomena, 9 ans, et Angela, 8 ans.

 

Le collège des éplucheurs de citrouilles – Laure Deslandes – TERMINE

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Bienvenue dans la Bretagne profonde : Tregondern… Le Guantanamo breton pour un groupe de jeunes qui débarquent de la ville pour venir vivre en internat au collège des Museaux.

Pas de réseau, des ados « bizarres »comme Péline notre héroïne. Non ce n’est pas une secte, juste un moment avec des personnages qui ont une vie saine.

Méfiance réciproque, confrontation des cultures, des éducations, cohabitation difficile que Péline et Elliot vont essayer de construire malgré tout.

Péline est un peu la meneuse de son groupe de copains  tandis qu’Elliot tente d’échapper à son beau-père.

Petit à petit les barrières tombent.

On s’attache aux personnages si tranquilles et solidaires pour certains et brinquebalants pour d’autres.

… » Les gens du village ils pensent que le collège il a été oublié.

Elliot les dévisage un à un, croyant à une blague…

-Au rectorat d’académie, notre dossier est tombé derrière un radiateur.

-C’est dingue, cette histoire, siffle Elliot… Et nous? les internes?

-Vous venez de tomber dans la faille. La faille de l’oubli. Bienvenue dans notre faille ».

 

1er roman édité de Laure Deslandes ! Super bon moment de lecture.