Archives d’Auteur: Profiteroles

La Menace

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Alexandre a beau aimer se battre, il ne se souvient pas comment il s’est retrouvé sur ce lit d’hôpital, ni qui est cette Manon qui l’obsède.

Effrayée par ses nouveaux pouvoirs, Manon ignore comment les cacher à ses parents, les apprivoiser… et éviter Alexandre.

Quand les Ombres passent à l’attaque et qu’un nouvel élève arrive au lycée, la menace se précise.

Manon et Alexandre se rapprocheront-ils ou s’éloigneront-ils ?

Deux destins liés malgré les apparences…

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Dans ce second tome de la saga Le Noir est ma Couleur, on retrouve nos héros quelques heures seulement après les évènements qu’ils ont vécus.

Alexandre est à l’hôpital, après avoir frôlé une mort certaine : le Mage Noir qui pourchassait Manon l’a presque entièrement vidée de son sang. Il est de nouveau amnésique, mais cette fois, il semble que c’est pour de bon, vu que c’est la père de Manon qui s’en est occupé… Et lui, ce n’est pas un rigolo, vu qu’il fait partie du Conseil des Mages. C’est même l’un des plus puissants de Paris.
Manon, quant à elle, est traumatisée par son kidnapping, mais surtout par le fait que le sortilège du Mage Noir ait fonctionné : elle est désormais aussi un Mage Noir, doit le cacher à sa famille, et apprendre à maitriser le Noir seule. C’est dangereux, et elle le sait.

Après les péripéties du premier tome, je me suis fait un plaisir de retrouver les personnages de Manon et Alexandre. Ils sont toujours aussi bornés l’un que l’autre, mais aussi toujours aussi courageux. Ils me font beaucoup rire, car des fois, ils ne se comprennent pas. Ils ne viennent pas du même monde et cela donne parfois des scènes comiques, pleines d’exaspération pour les personnages.

Les choses reprennent peu à peu leur cours, jusqu’à l’apparition de Jordan, un jeune Mage, enfant d’amis de la famille de Manon…. qui va jeter un certain trouble dans l’amour naissant de nos deux héros.

J’ai avalé ce second tome encore plus vite que le premier ! J’avais déjà beaucoup aimé Le Pari. On retrouve les mêmes ingrédients : de l’action, de l’humour, des personnages attachants, des moments de suspense, des références à des chansons connues de tous et des films.

Toybloïd

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Toybloïd, c’est le petit groupe rock garage parisien qui monte. Composé de trois membres, Lou Sirchis, Madeleine Loiseau et Pierre Stéphan, ils ont déjà fait Rock en Seine, le Printemps de Bourges, les premières parties de The OffspringsA Place to bury strangersSkip the Use ou encore Indochine (dans les zenith et au Stade de France). Ils ont dernièrement fait un passage remarqué au Petit Journal.

Ils ont sorti leur premier album nommé simplement Toybloïd au mois de mars. Ils ont collaboré avec Liam Watson (The White StripsThe KillsSupergrass…). Et il est réussi ! J’ai déjà mes chansons préférées : Hooked, If you dareOff the post, Babylon, etc.

Half Bad, tome 2

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Ça y est, Nathan est un vrai sorcier, il a reçu son don. Il va lutter à armes égales contre les sorciers blancs. Mais un terrible choix se présente à lui : choisir entre Marcus, son père, et Annalise, son amour.

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J’avais adoré le premier tome de la trilogie Half Bad. Sa forme spécifique, avec le tutoiement du personnage pour lui-même autant que pour le lecteur et ses chapitres courts.

Ce second tome commence environ un mois après les évènements qui ont conduit Marcus, le père de Nathan, à lui offrir les trois présents qui font désormais du héros un vrai sorcier. Certes, un sorcier mi-noir mi-blanc (semi-code – half bad), mais un sorcier ayant désormais son Don.
Mais sa rencontre avec Van, sorcière noire, va changer les choses : une guerre s’annonce, et Nathan va devoir choisir s’il veut s’impliquer ou non, s’il veut faire confiance à ceux qui l’ont torturé et exclu pendant toute son enfance. Ces choix permettront peut-être de changer le monde dans lequel il vit, et il pourrait ainsi peut-être se faire accepter comme un être à part entière…

J’ai trouvé que le début de ce roman traînait un peu en longueur. Nathan attend un Gabriel qui ne revient pas. Son ami était poursuivi par les Chasseurs à la fin du premier tome, et depuis un mois, il n’est pas revenu. En attendant, Nathan pense à Annalise, qu’il veut sauver des griffes de Mercury, redoutable sorcière noire. Cela se comprend, sauf que ses pensées de jeune amouraché m’ont plus ennuyé qu’autre chose. Je n’aime que moyennement le personnage d’Annalise, ce qui fait que j’ai trouvé ses réflexions un peu longuettes. Heureusement, Gabriel revient ! Par la suite, il y a de l’humour grâce au personnage de Nesbitt (sorcier noir), l’assistant de Van, qui ne rate pas une occasion de faire une blague ou de taquiner notre héros. Le roman repart donc un peu… 

Nathan essaye de comprendre et contrôler son Don. Il sait qu’une bête se cache au fond de lui. Elle fait de nombreuses victimes, aussi bien des Chasseurs que des animaux, et cela lui fait peur. Surtout qu’il ne se souvient pas de ces meurtres.
J’ai trouvé un peu dommage que l’on ne retrouve pas vraiment ce qui avait fait l’originalité du premier tome : ces gros caractères qui emplissaient certains chapitres se font très rares et on ne retrouve le tutoiement qu’au début et à la fin de ce second tome.
Le reste m’a toutefois plu, et j’ai retrouvé l’essence même du premier tome, ce qui est quand même le plus important. Sally Green écrit bien, ce qui permet au roman de rester agréable.
L’histoire, originale, avance surtout dans la seconde partie du roman, et on retrouve la plupart des personnages que l’on avait croisés dans le tome 1, ce qui fait que l’on n’était pas perdu.
J’ai beaucoup aimé la fin de ce deuxième tome étant donné que l’histoire repart vraiment à partir de ce moment là. Ce qui fait que j’ai hâte de lire la suite ! 🙂

J’ai donc aimé ce second tome, mais un peu moins que le précédent…

Half Bad, tome 2, Sally Green

Le Noir est ma couleur, tome 1

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Normalement, Alexandre le bad boy du lycée n’aurait jamais prêté attention à Manon l’intello du premier rang. Pourtant, à la suite d’un pari il a décidé de la séduire.

Normalement, Manon n’aurait jamais toléré qu’Alexandre vole à son secours. Pourtant, dans l’obscurité d’une ruelle, sa présence s’est révélée décisive.

Alexandre doit se rendre à l’évidence. Rien n’est normal dans cette histoire.

Manon acceptera-t-elle qu’il entre par effraction dans son univers?

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Le premier tome de Le Noir est ma couleur est sorti il y a un petit moment maintenant. Il a eu, je ne sais pourquoi, un certain pouvoir d’attraction sur moi. Il m’a tout de suite attiré l’oeil, et le résumé de la 4e de couverture m’a tout de suite intriguée.

Alexandre est le bad boy du lycée. Il est grand, musclé, beau, blond, yeux bleus. Il aime le sport, les filles, s’amuser avec son groupe d’amis et jouer les caïds.
Manon est l’intello de la classe. Intelligente, elle aime travailler, répond en classe aux questions des profs. Elle se fiche de ce que l’on dit d’elle, et préfère rester avec sa meilleure amie. Tout l’inverse d’Alexandre en somme. Elle a toutefois une chose que les autres n’ont pas : des pouvoirs magiques !
Ces deux personnages n’ont aucun rapport, mais vont tous les deux être liés par le destin, grâce à un pari stupide.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en ouvrant ce livre. De quoi parle t-il vraiment ? Y-a t’il de la magie ? Est-ce un simple livre de romance, agrémenté d’un peu d’action ? Et à quoi correspond cette couleur noire ?

C’est donc avec surprise que j’ai plongé dans un monde de magie, inventé par Olivier Gay. L’histoire se passe à Paris, de nos jours. Manon et Alexandre sont des ados tout ce qu’il y a de plus normal. Enfin… surtout Alex. Parce que Manon se révèle en fait être une magicienne maitrisant le spectre des couleurs.
Chaque couleur a sa particularité, sa fonction. Manon est pourchassée, pour une obscure raison, par un Mage Noir et ses Ombres, sortes de prolongements magiques dépendants du Mage. Manon est en danger de mort, mais Alexandre semble toujours être là au bon moment…

C’est un roman à deux voix, avec d’un côté Manon, que l’on voit pratiquer la magie et de l’autre Alexandre, qui tente de s’accrocher et de comprendre dans quoi il vient de tomber. Je n’aime pas forcément les romans à plusieurs voix, mais ici, je trouve que ça fonctionne bien, du coup ça ne m’a pas gêné outre mesure. On apprend à mieux connaitre les personnages, leur caractère, leur façon de voir les choses. Ça fonctionne tellement bien, que je ne me suis pas tout de suite rendue compte que j’étais arrivée à la moitié du livre en seulement deux jours.

J’ai aimé ce premier tome pour son histoire originale, pour ses personnages, pour son écriture – en France, on fait souvent dans les fioritures et le compliqué, mais pas là -, pour son humour, pour son ambiance urban fantasy, pour ses références à la pop-culture et pour son action  🙂

Le Noir est ma couleur, Tome 1, Olivier Gay

Red Rising

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« J’aurais pu vivre en paix. Mes ennemis m’ont jeté dans la guerre. » 

Darrow n’est pas un héros. Tout ce qu’il souhaite, c’est vivre heureux avec l’amour de sa vie. Mais les Ors, les dirigeants de la Société, en ont décidé autrement. Ils lui ont tout enlevé : sa raison de vivre, ses certitudes, jusqu’à son reflet dans le miroir.
Darrow n’a plus d’autre choix que de devenir comme ceux qui l’écrasent. Pour mieux les détruire. Il va être accepté au légendaire Institut, y être formé avec l’élite des Ors, dans un terrain d’entraînement grandeur nature.
Sauf que même ce paradis est un champ de bataille. Un champ de bataille où règnent deux règles : tuer ou être tué, dominer ou être dominé.

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Une Société au système de castes figé. Un Institut pour former les meilleurs. Un jeu sanglant, filmé, dans lequel des ados s’éliminent les uns les autres. Dans l’ordre, vous croyez avoir reconnu La Sélection, Divergente, Harry PotterHunger Games ? Raté. La bonne réponse, aux trois propositions, c’est Red Rising.
Bon, encore une histoire d’ados faite de différents éléments piqués à d’autres histoires qui ont bien marché : c’est ce que je me dis au premier abord. Mais comme je suis curieuse, je me lance quand même. Et là, bonne surprise : Red Rising n’est pas une pâle copie d’autre chose.

Red Rising a son identité propre, son histoire, son univers. Et quand on parle d’univers, c’est justement là que ça se passe, loin de la Terre, dans l’univers rouge de Mars. Rouge, c’est la Couleur de Darrow. Il a 16 ans. Il est fossoyeur. Il est marié avec Eo. Il est pauvre. Les Rouges forent la terre, suent toute la journée dans leurs combinaisons, sous la terre, frôlent la mort, les éboulements, les vipères. Ils dansent aussi. Et n’ont aucun espoir de vivre autre chose.

Darrow pourtant, aura un autre destin. Un destin chez les Ors, la caste la plus élevée de la Société. Eux ont tout : la meilleure nourriture, des draps de soie, des serviteurs, une vie à la surface. Un paradis ? En apparence seulement. Une fois à l’Institut, l’école dans laquelle les Ors font leur formation, Darrow découvre que le « jeu » est de ceux dont tout le monde ne ressort pas vivant.

L’univers de Red Rising m’a embarquée dès le début. J’ai transpiré, pleuré, serré les dents, hurlé avec Darrow. Violence, injustice, trahisons, pièges en tous genres, décor, amitiés : pas de temps mort dans ce roman.
Seule petite critique : le nombre de personnages secondaires, répartis dans les différentes Maisons, a par moments entraîné une certaine confusion dans mon petit cerveau. Pollux, par exemple, c’est la Maison Mars clan Antonia ou un des soldats de Vixus ? Pas facile de se souvenir de tout, d’autant que, comme dans toute guerre, les alliances ne sont parfois que de circonstance et les esclaves susceptibles de changer de Maison d’une page à l’autre… Mais cela fait tout simplement partie de l’histoire.

Et la fin alors ? Ne comptez pas sur moi pour vous raconter quoi que ce soit. Mais sachez juste que j’attends la suite, Golden Son, avec impatience !

Red Rising, tome 1, Pierce Brown

Keyhouse, tome 2

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Après la mort brutale de leur père, Kinsey et Tyler Locke cherchent du réconfort auprès de leur nouvel ami. Ils sont loin d’imaginer les noirs secrets de son coeur. Pendant ce temps, leur petit frère Bode cherche à élucider les mystères que recèle le manoir et s’apprête à franchir le seuil de portes dérobées.

Après un premier tome assez étrange, Joe Hill et Gabriel Rodriguez sont de retour avec Casse-tête, le second tome de la série de comics Locke&Key.

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On continue de découvrir, avec la famille Locke, les mystères que renferment la maison familiale Keyhouse. On avance plutôt bien dans ce deuxième tome, que j’ai préféré au premier ! 🙂 Les enfants Locke, Bode, Kinsey et Tyler essayent de se reconstruire tant bien que mal après l’assassinat particulièrement violent de leur père. Ils en profitent pour se faire de nouveaux amis, pour tenter d’oublier leur chagrin, et découvrir, explorer, le domaine de Keyhouse.

L’histoire est intelligemment construite, pleine de rebondissements. Les éléments se croisent et se décroisent pour mieux aboutir à un résultat stupéfiant.
Les personnages sont attachants, même s’ils nous font souvent pitié. Ils ne comprennent pas ce qui leur arrive, que ce soit pour le meurtre (pourquoi eux ?) ou pour les mystères des clés de Keyhouse. Ces dernières sont assez intrigantes, voir étranges. Pourquoi existent-elles ? Qui les a créées ? On sent que ces clés sont les clés de l’histoire.
On a envie de mettre des baffes aux méchants… mais sont-ils vraiment méchants ? Parce que là aussi le mystère reste entier. La créature du puits semble assez dangereuse, mais on ne sait pas vraiment quel est son but, pourquoi elle est là. Quel est son rapport avec les Locke et Keyhouse ? Mystère, encore une fois.

Le dessin est toujours le même, signé Gabriel Rodriguez, avec peut-être un peu moins de détails que dans le premier. Le dessin façon comics est plutôt simple, mais est parfois assez violent, avec des scènes sanglantes, voire violentes.

J’ai toutefois hâte de découvrir la suite de cette étonnante histoire ! 

Locke and Key, tome 2, Casse-tête, Joe Hill et Gabriel Rodriguez

Le Soufflevent, tome 2

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Coline et Typhon, un drôle de chat ailé au caractère bien trempé, déclenchent des tempêtes… Une nouvelle série fantastique jeunesse où le vent de l’aventure souffle, se déchaîne, pour laisser place à un graphisme époustouflant.Une fois le Soufflevent en sécurité, Coline part à la recherche de Typhon, son chat ailé, devenu tacticien pour des pirates. De son côté, Sacha observe impuissant la montée du conflit entre les États Andémiens et l’Union Atlante. Coline et Sacha devront faire front. Et quand vient l’heure de se battre, il faut prendre garde à ne pas se tromper d’allié ?

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Après avoir échappé de peu à la mort grâce à un groupe de pirates de l’air, Coline souhaite récupérer Typhon, son « chat » parlant ailé. Ainsi elle pourra honorer sa parole envers le chef des pirates, Flint. Sauf que les choses ne vont pas se passer comme prévu, et se compliquer de façon… incertaine.

Après un premier tome tourné sur le voyage initiatique, sur les découvertes scientifiques, les auteurs nous emmènent dans l’univers de la piraterie et de la politique.

J’avais adoré le premier tome. Et j’ai été un peu déçue par celui-là. Il est assez différent, car il ne traite pas de la même chose : le Soufflevent n’est presque pas présent, alors que c’est quand même un élément important de l’histoire.
Heureusement que le dessin est toujours le même ! Il est absolument magnifique, avec des personnages façon manga, des paysages de toute beauté, de jolies machines.

Chaque personnage joue désormais pour lui, entre trahison, mutinerie, complots et intérêts personnels.
Ces personnages sont beaucoup moins travaillés que dans le premier tome, ce qui est dommage. Le côté politique ressort plus, ce qui permet à cette série de prendre en maturité.

J’attends de voir ce que nous réservent les auteurs pour les prochains tomes ! 🙂

Le Soufflevent, tome 2, Andoryss et Xavier Collette