Archives de Catégorie: Expos

Festival des jardins de Chaumont-sur-Loire

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Petite idée de sortie si vous avez une âme de jardinier-e, ou besoin de se remplir le cerveau de belles images.

Cette année, le festival international de Chaumont-sur-Loire s’attaque au thème de la PENSEE (le cheminement intellectuel pas la fleur).

C’est l’occasion de trouver des réalisations mêlant des artistes d’univers différents qui associent la fantaisie du créateur à la rigueur de l’architecte.

Par exemple, l’OULIPO (Ouvroir de LIttérature POtentielle) nous offre un poème dans lequel les voyelles sont remplacées par des pots de fleurs : le jardin des voyelles.

Les libres penseurs de Plantes et Cultures nous invitent à entrer dans leur bibliothèque végétale.

Vous pourrez également visiter « Entrez dans la pensine », « le filet de pensée », « la possibilité d’une île »….

Un souffle de graines peut-il rendre le monde plus beau ?

Le cheminement continue vers le centre d’art/ château qui fête ses 10 ans de commandes et d’expositions.

C’est l’occasion de retrouver Nils Udo et ses nids, Klaus Pinter, Duy Ahn Nhan Duc et tant d’autres univers oniriques.


Klaus Pinter

 

Nils Udo

Duy Ahn Nhan Duc

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Contes de fées

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Ce n’est pas la première fois que je vous suggère de faire le déplacement jusqu’à Moulins, dans l’Allier où plusieurs sites proposent des expositions intéressantes.
Cette fois encore, et jusqu’au 16 septembre 2018, le Centre National du Costume de Scène nous en met plein les yeux avec sa nouvelle exposition sur « les contes de fées » :

Peut-être allez-vous penser que les contes de fées… hum… il y a un moment que vous n’en avez pas lu…

Eh bien, justement ! C’est le moment de voir comment des costumiers et des chorégraphes ont interprété les personnages aussi célèbres que le Petit Prince de Saint-Exupéry ou Peau d’âne de Perrault, le Prince de Motordu de Pef ou l’Enfant et les sortilèges de Colette, etc., à travers 150 costumes, images et vidéos et c’est souvent époustouflant !

« Le Songe d’une nuit d’été » (de Shakespeare) prend des airs elfiques.

Quant à la Belle qui apparaît dans une bulle de plastique transparent bientôt crevée par les soupirants, c’est surprenant mais à bien réfléchir :

« La Belle, c’est l’histoire d’une enfant tellement aimée et protégée par ses parents qu’elle arrive dans le monde et la vie sans rien savoir de sa cruauté. Quand la Belle sort de sa bulle et qu’elle rencontre pour la première fois du monde, à savoir ces princes qui sont là pour la séduire, elle vit ça comme une agression, presque comme un viol. » explique le chorégraphe Jean-Christophe Maillot

La fée Carabosse, rôle traditionnellement tenu indifféremment par un danseur ou une danseuse, est totalement « déjantée » dans la version présentée en 2000 à l’Opéra de Bordeaux.

Et le Prince des noix dans « Casse-Noisette »… « écorché » coiffé d’un bonnet intégral hérissé de piques orangées !

« Lorsque j’ai annoncé que je ne voulais pas faire Noël comme c’est écrit dans le livret, on m’a pris pour un fou. On connaît tellement bien les musiques et les images qui y sont associées que je ne voulais absolument pas aller dans cette direction. J’ai gardé l’esprit de Noël, mais j’ai voulu une ambiance proche de « The nightmare before Christmas » avec Tim Burton, avec un côté festif, surréaliste mais aussi obscur. » (Jeroen Verbruggen)

Sans parler du « Coq d’or », opéra de Rimski-Korsakov d’après un conte de Pouchkine, dont la mise en scène et les costumes qui nous sont montrés ont été réalisés par un grand maître du kabuki : « L’oeuvre deve[nant] ainsi une cérémonie de théâtre japonais » !

Cerise sur le gâteau, de nombreux rendez-vous autour de l’exposition sont proposés pour tous les publics. Le 10 juin, par exemple, c’est stage textile : « Pimp my tote bag » pour les plus de 15 ans. Vous pourrez faire aussi une visite costumée de l’exposition certains mercredis. Le 14 juillet c’est « chasse au trésor dans le musée » et grand défilé costumé. Quatre fois dans l’été, il y aura des « nocturnes enchantées » (récital suivi d’une projection en plein air), etc. Le programme est à retrouver sur http://www.cncs.fr

 

 

 

 

« La guerre des crayons » – Exposition sur la guerre 14-18

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Au musée de la Résistance de Limoges, jusqu’au 30 juin 2018, vous pouvez découvrir une exposition très intéressante qui retrace la vie des écoliers à l’époque de la première guerre mondiale.

Vous entrez dans la salle reconvertie en classe de l’époque avec les objets et dessins prêtés par les Musées de Montmartre et de Châteauponsac.

Morale, encrier, carte de géographie, cartable en carton bouilli. Tout y est.

C’est l’occasion de découvrir comment la propagande nationale a gangrené l’éducation pendant cette période. Les enfants devaient résoudre des problèmes sur le nombre d’obus lancés sur les Allemands, donnaient leur argent de poche à l’armée pour « soutenir » le moral des troupes au front…Leurs dessins sont émouvants car ils représentent avec le trait enfantin la réalité du quotidien.

 

 

Miles Hyman

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Miles HYMAN est un illustrateur américain que vous connaissez certainement : outre le fait qu’il a illustré de nombreuses couvertures chez des éditeurs comme Gallimard, Actes Sud, Le Seuil, Hachette, etc., que j’ai déjà parlé ici du livre de Dylan Thomas : « Un Noël d’enfant au Pays de Galles » illustré par lui pour Denoël Graphic,

que vous avez vu ses illustrations, à la fois figuratives et très poétiques également dans « L’histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler » de Luis Sepulveda ainsi que dans d’autres livres que possède la BFM,

vous avez rencontré ses affiches pour des films comme « 38 témoins » de Lucas Belvaux.

Eh bien, jusqu’au 18 juin 2017, vous pouvez voir près de deux cents originaux de Miles HYMAN au Musée de l’Illustration Jeunesse à Moulins (dans l’Allier) :

Allez-y, c’est superbe !

Cette rétrospective réunit des oeuvres exécutées depuis près de trente ans dans des domaines aussi variés que la presse, l’édition jeunesse et adulte ou les affiches de films et, chaque fois, même si l’on ignore tout de l’histoire, le dessin de Miles Hyman nous entraîne dans l’univers particulier de cette histoire, inquiétante, magique ou intimiste.

Si vous ne pouvez pas vous rendre à Moulins, empruntez les livres de la BFM et, parallèlement, lisez le très intéressant dossier de presse

accompagné de ses nombreux visuels, dans lequel la commissaire de l’exposition, Emmanuelle Martinat-Dupré donne la parole à Miles Hyman à propos de son travail.

Une lecture éclairante pour quelqu’un dont les illustrations baignent dans une intense lumière ! 😉

 

Exposition « Bentu, dans la turbulence des mutations » – Fondation Vuitton – Paris

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http://www.fondationlouisvuitton.fr/zhang-huan-fondation-louis-vuitton-louis-vuitton-bentu-2016-group-show-china.030

En plus d’être un merveilleux écrin construit par Frank GEHRY, La fondation Vuitton nous propose un ensemble d’oeuvres très sélectif.

En ce moment et ce jusqu’au 2 mai 2016, un premier accrochage nous montre des artistes contemporains chinois qui traitent du « Bentu » la terre natale et ouvre la réflexion sur la globalité du monde. Du coup, nous ne sommes plus tout à fait dans le combat contre un état, un pays…  mais dans une critique d’une humanité « qui déraille ».

Nous découvrons dans les salles de la vidéo, des peintures à l’huile (Liu Xiadong), des sculptures (Xu Zhen, Zhan Huan, Ai Weiwei) d’artistes qui vivent pour la plupart à Pékin.

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Elle s’est fait attendre cette grande exposition mais cela valait la peine d’attendre car au contact de certaines créations on se sent « en communion » avec le peuple chinois. Et à la sortie on respire un air plus frais et plus libre.

MARC PETIT – Exposition

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« Les mères » – Marc Petit

 

Les immenses sculptures de Marc Petit sont exposées au gré de vos promenades si elles vous mènent au jardin de l’Evêché à Limoges.

Dérangeantes vous me direz? Giacometti a du entendre cet adjectif aussi. Il ne cherche pas à rendre un succédané du beau. Son oeuvre exprime nos tripes, nos émotions. Que reste-t-il lorsqu’on enlève notre carapace. Rien de macabre ici, juste de l’humanité.

Il utilise le bronze pour ses sculptures mais l’exposition nous montre également ses bas-reliefs qui sont tout aussi émouvants. Il y a  un jeu d’ombre et de lumière qui est indissociable du beau travail de l’artiste donc à voir et à revoir jusqu’à la mi-septembre.

Espace Marc Petit

 

Exposition : Quand insectes et arachnides tombent le masque

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Exposition : Quand insectes et arachnides tombent le masque

du mardi 15 décembre 2015 au samedi 23 janvier 2016

 

arthropodes©patrick_bleuzen

Exposition de clôture d’ « Arts et Sciences en Limousin 2015 »,proposée par Récréasciences CCSTI et Patrick Bleuzen, artiste et entomologiste.

Un voyage pluridisciplinaire pour éveiller la curiosité du grand public comme des plus jeunes.

Les sciences, l’art et l’imaginaire réunis pour vous surprendre.

L’exposition présente une partie des collections ethno-entomologiques de l’auteur, mais aussi des œuvres originales d’autres artistes invités.

ATELIERS ART’HROPODES

samedi 23 janvier 2016 / 10 h 30 (complet)

 

2015-12-18 11.24.31 2015-12-18 11.26.19
 Mille-pattes du Togo
 

Mante religieuse

 

Le samedi 09 janvier 2016 — 15 h

Atelier : Histoires à mille et une traces par Patrick Bleuzen et Céline Latasa

Bfm centre ville (Salle de l’heure du conte)

Une performance des plus originales, où les contes de Céline Latasa entrent en résonance avec les insectes manipulés par Patrick Bleuzen.

Tout public à partir de 6 ans.
(sur inscription à l’espace jeunesse)
05 55 45 96 80

A voir aussi :

 

Conflits dans la jungle – réalisateur Patrick Bleuzen

 

http://www.vodeo.tv/documentaire/conflits-dans-la-jungle