Archives de Catégorie: Jeu Video

J’ai testé pour vous…

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… recréer Game of Thrones avec le jeu vidéo Les Sims Médiéval.

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Je me suis remise à jouer aux Sims à l’annonce de la sortie imminente d’une nouvelle version du jeu, Les Sims 4 (en septembre 2014). Pourquoi les Sims Médiéval ? Parce qu’il dépasse ce qu’était le jeu Les Sims au départ.

Tout d’abord, dans les Sims Médiéval, aucune construction n’est vraiment à faire. Au mieux, vous pouvez refaire la déco, mais ce n’est, bien souvent, pas la priorité de ce jeu. Pareillement, créer un Sims se fait rapidement, les choix étant limités. On peut toutefois appeler son Sims comme on le souhaite et l’habiller et coiffer à notre goût.

Tout d’abord, il nous est demandé de créer un souverain. Quoi de plus normal ? Un royaume sans souverain, eh bien…. ce n’est pas un royaume 😉
Pour ma part, mon souverain s’appelle Cersei Lannister (eh oui, comme quoi, Cersei finit toujours par avoir ce qu’elle veut). C’est une jolie tête blonde, avec des habits rouge et or. Pour le côté Game of Thrones, pour l’instant, c’est tout bon.

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Le principe de ce jeu est d’accomplir des missions et c’est là que les choses coincent un peu, Cersei Lannister étant connue pour sa grande cruauté et son aversion pour le peuple. Sauf que dans les Sims Médiéval, il faut s’occuper du peuple et se faire aimer de lui. On repassera sur ce point, même si parfois on peut se faire des petits plaisirs de cruauté (comme envoyer un Sims au pilori sans aucune raison apparente par exemple)…

Il y a d’autres limites à recréer réellement les sept royaumes de Game of Thrones : il ne peut y avoir qu’un roi/une reine, pas de neige pour Winterfell, pas de Mur, etc. etc.

On peut créer d’autres personnages que le souverain : un(e) forgeron(ne), un(e) espion(ne), un(e) sorcier(e), un(e) commerçant(e), un(e) prêtre, etc.

Chacun a des missions qui lui sont propres. Nos personnages se croisent donc et se décroisent, au contraire de l’oeuvre de G. R. R. Martin, dans laquelle certains personnages se côtoient sans jamais se voir.

Bien évidemment, parfois, cela donne des situations cocasses : par exemple, dans mon royaume, Brienne de Tarth est devenue sorcière et mère de Tyrion Lannister, ou encore Gendry le forgeron est devenu le meilleur ami de Snow Lannister (un petit mélange ne fait de mal à personne, non ?), l’espionne. Aucun risque que ça arrive dans le vrai Game of Thrones donc !

Une partie peut devenir du grand n’importe quoi en très peu de temps si on décide de jouer avec les personnages 😉

Assassin’s Creed : le(s) roman(s)

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Assassin’s Creed : le(s) roman(s)

Assassin’s Creed : Renaissance

De Oliver Bowden

Traduit de l’anglais par Claire Jouanneau

Castelmore – 2012 

Curieuse de découvrir l’univers de ce jeu vidéo si prisé, et n’ayant pas lu la bande dessinée, je me suis penchée avec intérêt sur le livre. Renaissance est le premier tome d’une série, puisque, si j’ai bien compris, le héros va se balader dans le temps.

Résumé : Ezio Auditore est le fils d’un riche banquier de Florence, au temps des Medicis. Insouciant, bagarreur et séducteur, sa vie bascule subitement suite à une fausse accusation de complot contre son père. Il voit ce dernier ainsi que ses deux frères pendus sans presque de procès. Décidé à se venger coûte que coûte, Ezio prend d’abord le temps de se former au combat : des prostituées lui apprennent à devenir invisible dans une foule, son oncle lui enseigne l’épée…

Quelques armes un peu plus originales réalisées par son ami Leonard de Vinci en suivant les pages d’un vieux codex (une dague rétractable, un pistolet miniature par exemple) viennent compléter cet arsenal. Ezio est prêt, et il tue ses premiers ennemis, commençant alors à dévider une pelote d’alliances qui le dépasse complètement. Il comprend que sa famille fait partie d’une société secrète, les Assassins, chargés de contrer la non moins clandestine ligue des Templiers, avides de richesses et de domination.

L’enjeu ultime de la lutte ancestrale est une Pomme, un objet magique qui, judicieusement coordonné en plein cœur de Rome, pourrait faire accéder à un pouvoir suprême. Traversant Florence, Venise, bref toute l’Italie des Cites-Etats, croisant moult personnages historiques (les grands de cette époque, Léonard, Machiavel, etc), Ezio accepte peu à peu sa destinée particulière d’une sorte de prophète. Ce qui ne l’empêche pas de continuer à s’intéresser aux jupons qui passent, bien sûr.

Mon avis : L’univers est touffu, on ne peut pas dire ! Les personnages, quoique bien campés, montrent assez peu de psychologie, l’intrigue étant toute occupée par de l’action à rebondissements, encore et toujours dans un rythme qui parvient malgré tout à se maintenir avec logique. Oliver Bowden réussit à montrer sans trop d’artifice les moments où l’on devine que le joueur sur sa console forme son personnage, le fait chercher des solutions à un problème… J’ai été très amusée par cette idée de grimper aux murs comme un cabri, et je devine ce que cela doit donner dans le jeu !

Nous prenons le temps de nous insérer dans cette Italie de la Renaissance et ses coteries adverses, j’ai eu plusieurs fois envie de vérifier la véracité de certains épisodes mais il semble que le fond soit solide, notamment dans l’emploi des nombreuses figures historiques. On ne sait pas trop pourquoi, la part belle est faite à Léonard de Vinci. J’aurais bien aimé voir Machiavel également développé, il était tellement dans le ton !

Un problème reste toutefois l’écriture, correcte mais plutôt rapide, et un narrateur externe surplombant qui ne donne pas vraiment de chance de s’attacher à Ezio. C’est un peu dommage, même si cette faiblesse se noie bizarrement et facilement dans l’amas d’aventures qu’affronte le héros, tuant à tour de bras et s’absolvant à chaque fois d’un grave « requiescat in pace ».

Je ne regrette pas ma découverte, et vais peut-être tenter une ou deux bandes dessinées pour mieux saisir l’univers visuel, peu sensible dans le roman. Le jeu vidéo, c’est pas encore mon truc 🙂

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The Sims Social

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Qui, de nos jours, n’a absolument jamais entendu parler au moins une fois dans sa vie des Sims ? Personne ( à moins d’être un ermite fini ;))

C’est pour cela qu’on les retrouve depuis quelques temps sur le réseau social le plus célèbre de la planète : Facebook.

Le principe est toujours le même : créer son sims (à l’image du joueur ou non, comme d’habitude, c’est au choix), le faire vivre, faire la déco dont on a toujours rêvé de faire chez soi (ou pas) etc…

Sauf que désormais, on peut visiter la maison de ses vrais amis Facebook (des gens bien vivants, eux :)), faire que leurs Sims et le notre deviennent les meilleurs amis du monde (et plus si affinité) ou les pires ennemis…

Et, comme dans la plupart des jeux de Facebook (Cityville en est un bon exemple), on a des missions à accomplir (toujours avec la complicité de ses ami(e)s) pour avancer dans le jeu, et ainsi débloquer des niveaux et avoir de nouveaux objets, tous beaux tous neufs chez soi.

The Sims Social est très bien adapté par rapport aux vrais Sims 🙂 il nous fait envie de nous y remettre, que se soit sur ordinateur ou sur console 😀

The Longest Journey

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Depuis des milliers d’années, le Gardien a préservé l’équilibre du cosmos et sauvegardé l’existence des deux mondes jumeaux : Stark et Arcadia. Mais aujourd’hui, celui-ci a disparu et les armées du chaos avancent, ravageant tout sur leur passage. Une seule personne détient le sort du monde entre ses mains : April Ryan. Dotée du pouvoir de franchir les mondes comme certains passent de la réalité aux rêves, April va débuter le plus long voyage de sa vie…

Le jeu commence avec notre rencontre d’April Ryan, 18 ans, qui arrive de sa campagne, et vient vivre à Newport, afin de suivre une formation supérieure en Arts Visuels au sein de la Venice Academy.

Bien sûr, tout ceci se passe au XXIIIème siècle 🙂
Objets volants en tout genre, voitures futuristes, trous noirs pour voyager, policiers en uniformes exosquelettiques, personnages peu scrupuleux, drogues modifiées qui transforment les rêves en réalité…  sont au rendez-vous dans un Newport pas si différent de celui d’aujourd’hui.

On apprend à connaitre la quartier grâce à April : on discute avec les gens, on se ballade, on explore des coins sombres…

Mais tout ceci, c’est avant qu’elle passe de l’autre côté…

Dans ce jeu, pas d’armes, pas d’explosifs, mais tout de même quelques monstres. Il faut réfléchir aux énigmes parfois très tordues, et cela nuit et jour.

Bon courage 😀

Vous pouvez aussi retrouver April dans Dreamfall, la suite de The Longest Journey.

A Vampyre Story

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Mona de Laffite est une chanteuse d’opéra débutante qui est devenue vampire malgré elle, et qui est retenue dans un sinistre château digne de celui de Dracula. Elle se met en tête de rejoindre Paris pour poursuivre sa carrière et vivre son rêve : devenir une grande chanteuse d’opéra. Mais elle doit d’abord échapper au Baron Shrowdy Von Kiefer qui la retient prisonnière.

Pour ça, Mona devra vivre de nombreuses aventures avant de pouvoir rejoindre la capitale française, surtout qu’elle se trouve en Draxsylvanie, un pays très éloigné…

Le graphisme du jeu est magnifique : un mélange de gothique et de films de Tim Burton. Les personnages sont complètements loufoques (Mona, héroïne totalement insupportable, sotte et naïve, Froderick, la mignonne petite chauve-souris…) et terrifiants (des gargouilles, des fantômes…). On se ballade un peu partout, on résout des énigmes (qui parfois sont vraiment trop compliquées), on s’amuse, on se fait quelques frayeurs.

C’est encore une histoire de vampires, mais on est plus proche de Dracula et de Tim Burton, que de Twilight 😛

Pour plus d’infos, c’est ici.

Bwwaaaaaaah !!!

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!!! Attention, jeu totalement crétin, qui peut rendre… totalement crétin !!! 😉

Après avoir mis la pagaille chez Rayman, conduit une Renault, voulu attraper la Lune, kidnappé la télé et joué à être les Lapins du Stade, les Lapins Crétins sont de retour. Cette fois, ils nous changent… le passé. Le nouvel opus s’appellera par conséquent Retour Vers le Passé. Nom de Zeus, comme c’est logique !!!

Ces pauvres lapins toujours aussi bêtes que leur pieds nous inventeront le feu pendant la Préhistoire (parce que ce n’est pas l’homme qui l’a découvert finalement, mais bien un lapin), changeront la légende du Roi Arthur à jamais, ou bien seront les responsables de l’aspect quelque peu… raté du Sphinx (au niveau facial).

Grosses rigolades, hurlements de joie et grande agitation sont au programme, comme pour les épisodes précédents. Petits et grands se jettent à corps perdus sur ce jeu. Et on en redemande !!! On peut jouer pendant des heures sans s’ennuyer 😀

Syberia

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Jeu sorti en 2002 (c’est-à-dire l’Antiquité pour un jeu^^), Syberia nous emmène à Valadilène (dans les Alpes françaises), dans la cité universitaire de Barrockstadt, ainsi que dans le complexe industriel de Komkolzgrad, aux thermes d’Aralbad, ou encore à Romansbourg…

On suit Kate Walker, une avocate new-yorkaise, qui est chargée de négocier le rachat d’une fabrique de jouets. Bien entendu des complications surviennent, ce qui va entrainer de très nombreuses aventures absolument passionnantes 🙂

Le graphisme est tout simplement magnifique, les énigmes sont passionnantes (quoique parfois un peu tordues^^), les personnages sont riches et intriguants…

Ce jeu est un petit bijou, même s’il est vieux. La technique du point and click permet d’avancer à sa vitesse. C’est plutôt agréable, car on peut réfléchir et admirer les magnifiques paysages (pas comme certains autres jeux, dans lesquels on peut mourrir toutes les deux secondes, ce qui est quand même hyper stressant, et pas très intéressant)  😀