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[Retour sur Lire à Limoges 2014] Michel Villeminot et son « RESEAUX »

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Pour la seconde fois, une bibliothécaire de la BFM prête son image … Retrouvez la toute l’année dans nos locaux.

L’été s’installe … Aller hop, on retourne au printemps et qui dit  printemps dit : « Lire à Limoges »!  j’ai souhaité revenir sur l’auteur Michel Villeminot dont je viens de lire son dernier roman.

Écrivain, il s’est penché pour les jeunes adultes sur le phénomène des réseaux sociaux dans RESEAUX; qu’il présentait dans notre chapiteau au champs de Juillet.

Réseaux met en scène un concept particulier de type Facebook. Le côté jour où on retrouve notre usuel Facebook mais aussi le côté nuit où les utilisateurs du service racontent leurs rêves … Et c’est dans les cauchemars qu’un étrange serial killer qui met en scène à la virgule près les descriptions oniriques d’une jeune demoiselle de 16 ans … Je ne vous en dit pas plus.

Le livre peut paraître un peu complexe à appréhender entre les noms réels, les pseudos, le Wired et l’IRL, tout se mélange … N’est ce pas le propre d’ailleurs de notre société qui allie technologies et sociétés?

Je n’ai pas eu l’opportunité de rencontrer l’auteur et de discuter de sa nouvelle saga de vive voix … Mais si j’avais eu l’opportunité de le faire, je lui aurai demandé s’il connaissait l’excellent animé qui touche de manière approfondie ce sujet : Serial Experiments Lain (paru en 1998 et qui me semble encore plus d’actualités, à regarder, je ferai peut être un article dessus, si l’inspiration me prend).

Quoiqu’il en soit, nous le remercions de sa participation à l’évènement. Nous voulons aussi dire merci aux nombreux lecteurs de Serialblogueuses qui sont venus à notre rencontre !

On vous tiendra au courant pour le prochain « Lire à Limoges 2015 ».

Réseaux est évidemment au sein de notre réseau !

A bientôt 😉

 

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Comment ne pas twitter idiot

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« Aux habitants de la grotte de Lascaux, qui jouaient à Second Life avec des avatars d’aurochs et de bisons dessinés sur leurs écrans muraux, le tout sans électricité nucléaire… Chapeau bas ! »

C’est par ce trait d’humour que commence le livre « La toile et toi«  de Philippe GODARD et illustré par Marion MONTAIGNE aux éditions Gulf Stream (paru en août 2011).

Le reste du livre est à l’avenant : renseigné et enlevé.

« Internet, cette galaxie virtuelle peuplée de presque deux milliards d’individus dont quelques centaines de millions de geeks et d’innombrables avatars… tu en fais partie ! Comme eux, tu twittes, tu chattes, tu pokes, tu add – ou pas, tu surfes, tu postes des photos stylées, tu engloutis des heures de vidéos, tu te dandines devant une flash mob, tu t’aides un tout petit peu de Wikipédia pour ton devoir d’histoire, et tu te moques parfois des autres. Tes réseaux sociaux comptent 722,5 amis, et sans le web, la vie est nulle. Mais connais-tu si bien le Net ? De Big Brother à Mark Zückerberg, cet abécédaire te parle de l’histoire et des enjeux d’une technologie qui n’en finit pas de tisser sa Toile. » (cf. quatrième de couverture)

De Addiction à Zuckerberg, Philippe Godard passe en revue, sous la forme d’un abécédaire, un certain nombre de mots comme Avatar, Globish  ou Web 3.0, en passant par Confidentialité, Narcissisme ou Sérendipité… et, outre leur définition ou leur historique, donne des éléments pour questionner et faire réfléchir le lecteur. Chaque mot est en lien avec d’autres mots et de petits encadrés intitulés « Et toc ! » (du nom de la collection) précisent, informent et ouvrent de nouvelles pistes.

La présentation elle-même du livre est assez ludique : un marque-page est à détacher de la couverture, en tournant rapidement le bas des pages un flip-book s’anime, et vous pouvez toujours terminer votre lecture en jouant au quizz.

Cependant « La Toile (…) est un monde cannibale d’un genre nouveau. (…) [Qui] se montre très accueillante et plutôt sympathique. (…). Elle est le must du monde civilisé, et elle est même LA civilisation : si tu ne connais pas la Toile, c’est toi le Sauvage ! Savoir la déchiffrer, comment y circuler, être à l’aise avec ses règles est un gage de réussite sociale (…). Sachant toutefois qu’« aujourd’hui, plus des trois-quart de l’humanité n’ont pas accès à l’Internet, que le nombre de connectés ne croît pas aussi vite qu’on nous l’avait annoncé dans les années 1990, parce que la pauvreté reste le phénomène dominant de notre monde. Ce qui va se jouer dans les années à venir, ce sera d’abord la réduction de la fracture numérique ou, à l’inverse, le creusement d’un gouffre inouï entre les connectés et les débranchés, les paumés, les largués. L’autre partie concernera les internautes : comment vont-ils se servir du Net, que vont-ils aller y chercher ? De l’argent, des bonnes affaires, du sexe et des distractions ? Ou des informations, de la réflexion, de l’intelligence collective ? »

Sachant aussi que les gouvernements, autoritaires ou non, s’efforcent de brider la Toile, verrouiller le Net et en faire un outil toujours plus marchand, jamais innocent et sans y appliquer certains principes de précaution, il n’est pas inutile pour l’internaute de connaître le mieux possible ce monde en permanent développement afin de l’utiliser de manière circonspecte.

Ce livre est donc une bonne introduction, complétée par une bibliographie qui permet de continuer à s’informer sur les avantages – et les inconvénients – du monde virtuel.

The Sims Social

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Qui, de nos jours, n’a absolument jamais entendu parler au moins une fois dans sa vie des Sims ? Personne ( à moins d’être un ermite fini ;))

C’est pour cela qu’on les retrouve depuis quelques temps sur le réseau social le plus célèbre de la planète : Facebook.

Le principe est toujours le même : créer son sims (à l’image du joueur ou non, comme d’habitude, c’est au choix), le faire vivre, faire la déco dont on a toujours rêvé de faire chez soi (ou pas) etc…

Sauf que désormais, on peut visiter la maison de ses vrais amis Facebook (des gens bien vivants, eux :)), faire que leurs Sims et le notre deviennent les meilleurs amis du monde (et plus si affinité) ou les pires ennemis…

Et, comme dans la plupart des jeux de Facebook (Cityville en est un bon exemple), on a des missions à accomplir (toujours avec la complicité de ses ami(e)s) pour avancer dans le jeu, et ainsi débloquer des niveaux et avoir de nouveaux objets, tous beaux tous neufs chez soi.

The Sims Social est très bien adapté par rapport aux vrais Sims 🙂 il nous fait envie de nous y remettre, que se soit sur ordinateur ou sur console 😀