Archives de Tag: Sorciers

La Menace

Par défaut

Alexandre a beau aimer se battre, il ne se souvient pas comment il s’est retrouvé sur ce lit d’hôpital, ni qui est cette Manon qui l’obsède.

Effrayée par ses nouveaux pouvoirs, Manon ignore comment les cacher à ses parents, les apprivoiser… et éviter Alexandre.

Quand les Ombres passent à l’attaque et qu’un nouvel élève arrive au lycée, la menace se précise.

Manon et Alexandre se rapprocheront-ils ou s’éloigneront-ils ?

Deux destins liés malgré les apparences…

9782700242874-G

Dans ce second tome de la saga Le Noir est ma Couleur, on retrouve nos héros quelques heures seulement après les évènements qu’ils ont vécus.

Alexandre est à l’hôpital, après avoir frôlé une mort certaine : le Mage Noir qui pourchassait Manon l’a presque entièrement vidée de son sang. Il est de nouveau amnésique, mais cette fois, il semble que c’est pour de bon, vu que c’est la père de Manon qui s’en est occupé… Et lui, ce n’est pas un rigolo, vu qu’il fait partie du Conseil des Mages. C’est même l’un des plus puissants de Paris.
Manon, quant à elle, est traumatisée par son kidnapping, mais surtout par le fait que le sortilège du Mage Noir ait fonctionné : elle est désormais aussi un Mage Noir, doit le cacher à sa famille, et apprendre à maitriser le Noir seule. C’est dangereux, et elle le sait.

Après les péripéties du premier tome, je me suis fait un plaisir de retrouver les personnages de Manon et Alexandre. Ils sont toujours aussi bornés l’un que l’autre, mais aussi toujours aussi courageux. Ils me font beaucoup rire, car des fois, ils ne se comprennent pas. Ils ne viennent pas du même monde et cela donne parfois des scènes comiques, pleines d’exaspération pour les personnages.

Les choses reprennent peu à peu leur cours, jusqu’à l’apparition de Jordan, un jeune Mage, enfant d’amis de la famille de Manon…. qui va jeter un certain trouble dans l’amour naissant de nos deux héros.

J’ai avalé ce second tome encore plus vite que le premier ! J’avais déjà beaucoup aimé Le Pari. On retrouve les mêmes ingrédients : de l’action, de l’humour, des personnages attachants, des moments de suspense, des références à des chansons connues de tous et des films.

Publicités

Half Bad

Par défaut

Tome 1 : Traque Blanche

 Tu ne sais ni lire ni écrire,
mais tu guéris vite, 
pour un sorcier.

Tu ne supportes pas
de rester enfermé une fois
la nuit tombée.

Tu détestes les sorciers
blancs, mais tu aimes
Annalise.

Tu es enfermé dans une cage
depuis tes quatorze ans.

Maintenant, tu n’as pas
le choix : tu dois fuir
et retrouver Mercury,
la sorcière noire qui dévore
les petits garçons.

Et tout ça avant ton 
dix-septième anniversaire.

Facile…

half bad

Half Bad, c’est le roman évènement des Éditions Milan lancé en grande pompe à travers la France, la Belgique et la Suisse, avec une chasse aux livres dans les plus grandes villes de ces trois pays et sur internet.

Me prenant au jeu, aussi excitant qu’inhabituel pour la sortie d’un livre, j’ai réussi à trouver une édition numérique et me suis lancée à corps perdu dans la lecture de ce roman intriguant ayant de très bonnes critiques.

Eh bien, je n’ai pas été pas déçue ! 🙂

Half Bad, c’est l’histoire de Nathan, que l’on suit tout au long de sa vie, jusqu’à ses 17 ans. Quand on commence le roman, il est enfermé dans une cage, sans que l’on sache ce qu’il a fait pour mériter ce sort. On apprend à connaitre ce personnage, mi-sorcier blanc, mi-sorcier noir, dont le père est le plus puissant des sorciers noirs, recherché dans le monde entier et dont le seul nom fait trembler, et la mère une sorcière blanche, qui s’est suicidée lorsqu’il était tout petit. On le suit dans son enfance difficile, ses coups durs, ses premiers émois, et ses doutes au fur et à mesure qu’il grandit.
En dire plus sur l’histoire de ce roman reviendrait à spoiler, ou du moins enlever tout l’intérêt que l’on pourrait porter au roman de Sally Green.

C’est un roman original de par son histoire, avec un univers plus complexe qu’il n’y parait au départ, avec des frontières floues entre le bien et le mal, mais aussi de par sa forme : des chapitres bien souvent courts qui ont parfois une forme peu habituelle, mais qui permettent d’aller droit au but rapidement, et une narration à la deuxième personne par le héros. Le rythme de Half Bad est assez décousu, avec des scènes violentes, des passages de suspense, mais aussi des moments plus calmes, où rien ne se passe vraiment. Le tout est assez déconcertant, mais très bien mené.

Half Bad, c’est haletant, intense, stressant, parfois cruel pour Nathan, mais c’est tellement bien que l’on ne lâche plus le roman avant la fin. On est loin de l’univers de Harry Potter, des baguettes magiques, de Poudlard, même si quelques détails font penser à l’histoire du sorcier le plus célèbre au monde. 

Un point négatif peut-être ? Le roman est vraiment, mais alors vraiment, trop court ! 😉

La suite en mars 2015… L’attente va être longue…

The End

Par défaut

Voilà, cette fois c’est vraiment la fin.

Et avec ça 10 ans de nos vies qui s’en vont.

10 ans de pur bonheur.

10 ans de frissons.

Sauf que voilà, c’est fini.

Et ça se finit plutôt mal, que ce soit du côté des gentils ou celui des méchants.

Le film est tout en explosions visuelles, avec des magnifiques scènes d’actions et de très belles images de synthèse. En plus, l’histoire correspond parfaitement au roman : les dialogues sont parfois mot pour mot les mêmes que dans le livre. Ils ont essayé de respecter au maximum l’auteur, et les fans… choixpeau ! 🙂 (et c’est en cela que c’est l’un des meilleurs film de la saga !)
Pourtant, il reste froid et détaché (car concentré sur Harry et Voldemort), et on peine à trouver une quelconque émotion. Même les madeleines n’auront pas besoin d’apporter (beaucoup) de mouchoirs (et je dis ça en connaisseuse ;)), sauf au milieu du film où… STOP !, on ne va pas briser le suspense 🙂

Et puis si vous voulez savoir ce qu’il se passe au milieu, allez le voir, il le faut car il vaut vraiment le coup ! (pensez à faire un marathon HP avant, ça pourra servir… ;))

Malheureusement toute saga a une fin. Celle-ci était tout simplement magique, et restera dans la mémoire de tous comme l’une des plus grandes 😀 Merci à J. K. Rowling !!

A Comme Association #1

Par défaut

Tome 1 : Jasper

Paris.

Jasper, 15 ans, magicien en herbe, est actuellement stagiaire à l’Association (13 rue du Horla, si vous voulez tout savoir :)). En clair, il doit trouver toutes sortes de créatures, faire une enquête sur elles, et ramener un rapport à Walter. Facile !

Sauf que pour faire ce métier, il faut se montrer discret, c’est même Le mot, Discrétion

Et c’est là qu’est tout le problème car Jasper parle, parle, parle. Et blablabli, et blablabla… et du coup, paf ! il manque de mourir au moins dix fois, parce que justement il parle trop 🙂 Bon à vrai dire, si on a le même humour que l’auteur, c’est sympa, ça se lit vite. Mais si ce n’est pas le cas, on doit trouver le temps long, très long…

Tome 2 : Ombe

Ombe a 18 ans, et contrairement à Jasper, elle a une sainte horreur de la magie. Elle aussi est actuellement stagiaire à l’Association, et n’est pas vraiment discrète…

C’est sans doute le seul point commun qu’elle ait avec Jasper 🙂 parce qu’Ombe aime l’action et sa moto, et ne se laisse pas marcher sur les pieds. Un vrai garçon manqué, en fait. Elle se qualifie même de « James Ombe 007 », c’est dire !! mais ça lui va plutôt bien.

Sa mission à elle, à part être « discrète », c’est de chasser les trolls qui veulent détruire un lycée. Facile ! Sauf quand on est nulle en magie…

Du coup elle va se mettre au vert (pour de vrai, avec l’aide de Walter)…

Ce livre-ci est plutôt décevant pour un Pierre Bottero, qui nous avait habitué à beaucoup mieux… mais bon ça se lit quand même, et c’est déjà pas mal 😉

Et pour ceux que ça intéresse, une interview d’Erik L’Homme par ici,  le début du tome 1 ici, et celui du tome 2 par  🙂

La Trilogie de Bartiméus

Par défaut

la_trilogie_de_bartimeus_tome_3_la_porte_de_ptol_m_e

« Je suis Bartiméus ! Je suis Sakhr al-Djinn, N’gorso le tout-puissant, le Serpent à Plumes d’argent ! Je ne me reconnais point de maître. Aussi je te somme à mon tour, petit. Qui es-tu pour m’invoquer ? »

Et bien ce « petit », c’est Nathaniel.

Qui est-il pour l’invoquer ? : un (très) jeune magicien très intelligent.

Pourquoi l’invoque t-il ? : tout simplement pour voler une amulette à un des plus puissant sorcier de son siècle, Lovelace.

C’est pourtant simple, non ?

Bien évidemment que non puisque les choses vont se compliquer pour le djinn et pour le jeune garçon. Ils vont croiser des êtres qu’ils n’auraient jamais penser croiser, tomber dans des pièges, se relever d’autres…

Bref, plein plein plein d’aventures à se mettre sous la dent. =^_^=

L’auteur, Jonathan Stroud, nous emporte dans un Londres du XXIe siècle complètement transformé, où la magie règne et dans lequel les sorciers sont les plus puissants. Il allie humour, aventure et suspence magnifiquement bien.

Le final de cette trilogie est totalement époustouflant et complètement inattendu.

Un délice ! 🙂