Archives de Tag: Vampires

Dhampir, Moroï, Strigoï et Cie

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Saint-Vladimir est une école privée hors du commun : à l’abri des regards indiscrets, de jeunes vampires y apprennent la magie. Rose Hathaway est une Dhampir et elle doit assurer la protection de sa meilleure amie Lissa, Princesse Moroï. Elles ont fugué pour fuir la menace de mort qui pesait sur Lissa au sein même de l’Academy, mais elles y ont été ramenées de force. Ces menaces sont-elles réelles ou sont-elles le fruit de leur imagination ? Quelles sont les véritables raisons qui les ont poussées à partir ?

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J’avais échappé à cette saga jusqu’à il y a encore peu de temps. J’avais pourtant résisté aux nombreux avis plus que positifs de certains blogueurs. Puis on m’a offert le premier tome…

Rose, la narratrice, est une Dhampir. Cela signifie qu’elle est née d’un parent Moroï et  d’un parent Dhampir, ce qui veut dire qu’elle est à moitié humaine et à moitié Moroï. Elle est chargée de la protection des Moroï en temps que « gardienne ». Elle doit protéger plus particulièrement Lissa, sa meilleure amie, elle-même Moroï, avec qui elle partage un lien spécial. Les Moroï sont des vampires qui ressemblent à des mannequins : grands, pas épais et agréables à regarder. Ils ne sont pas immortels,  sont gentils, enfin… pour la plupart. Si on enlève tous les fils/filles à papa désagréables, tout va bien. Ils ont des pouvoirs magiques qui se basent sur les quatre éléments (air, eau, terre, feu), mais ils ne s’en servent pas vraiment. Ils ont toutefois besoin de sang, puisqu’après tout, ce sont des vampires. Les Moroï s’opposent aux vampires de nos mythes, les Strigoï, qui sont des vampires immortels, sans âme, qui tuent pour se nourrir et que les gardiens tuent avec un pieu dans le cœur ou en les décapitant. Charmant.

Toujours là ? Bien. Parce que ce que je viens de vous exposer n’est que la base de cette saga de 6 tomes.

Ce qui fait le succès de cette série est sans doute dû au fait que tout dans ces livres est bien construit du début à la fin, que ce soit les personnages, ou que ce soit le scénario. On est bien loin de Twilight, de son écriture douteuse, de ses idées douteuses et des vampires qui scintillent 😉

Côté personnages : Rose est une héroïne que j’adore ! Elle a un caractère bien trempé, dit ce qu’elle pense haut et fort, parfois même un peu trop.  En plus de ça, elle est forte, courageuse, drôle ET intelligente (Bella, prends en de la graine 😉 ). Lissa, sa meilleure amie, est un peu plus « plan-plan » mais c’est sans doute sa condition de Moroï qui veut ça. Les personnages secondaires sont tout aussi réussis et tout aussi riches.
Côté scénario : l’histoire change de l’éternel vampire torturé richissime, avec une tête d’endive anémiée, qui aime la nouvelle du lycée. On est à la lisière de Harry Potter pour le décor, avec une école reculée, loin de tout moldu. L’histoire est étoffée avec de l’amitié, des complots, de l’action, des rebondissements, du romantisme, de l’amûûûûr (Dimitriiiiiiiii)… Et en plus, c’est bien écrit. Tout ce qu’il faut pour faire un bon livre 🙂

A noter que forte de son succès la série compte un roman graphique et qu’un film est prévu pour dans quelques mois (la bande annonce doit sortir dans la semaine et les premières images sont apparues hier) et que le casting est pas mal par rapport à l’idée que je me faisais des personnages 🙂

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Le Protectorat de l’Ombrelle

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Tome 1 : Sans Âme

Miss Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales.

Primo, elle n’a pas d’âme. Deuzio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui ne lui avait pas été présenté !
Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour enquêter sur l’affaire.
Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Mais que se trame -t-il réellement dans la bonne société londonienne ?

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Ce roman est un vrai rafraîchissement ! On compose toujours avec des vampires et des loup-garous, mais ils sont au second plan. Et le premier plan n’est autre que la délicieuse Mademoiselle Alexia Tarabotti.

Alexia Tarabotti est une jeune fille issue de la bonne société londonienne, mais ce n’est pas pour autant qu’elle s’en préoccupe : elle a un caractère épouvantable (pour son époque), n’est pas à la mode (deux ans de retard au moins !), et surtout, elle n’est pas mariée à alors qu’elle a 26 ans ! Horreur, malheur ! En plus, elle arrive toujours à se mettre dans des situations pas possibles : par exemple, elle tue un vampire accidentellement avec son ombrelle lors d’une soirée organisée (ce qui n’arrive pas tous les jours). Mais encore pire : c’est une paranaturelle. En clair, elle n’a pas d’âme. Ce qui attire des convoitises…

Avec ce livre je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. J’avais lu des avis très favorables, alors je me suis lancée. Et je comprends mieux maintenant ces avis 🙂 Au départ, dans le premier chapitre, j’ai eu un peu de mal à entrer dans le roman. Mais finalement, après cela, impossible de le lâcher.

La faute en revient sans doute à Alexia qui est un personnage absolument génial ! Elle a un caractère bien trempé, mais en même temps elle a des principes, comme toutes les femmes de l’époque victorienne. Elle se sert du langage comme d’une arme pointue et aiguisée qui ne cesse de frapper, lorsque ce n’est pas son ombrelle.
De même, j’adore ses joutes verbales avec lord Maccon, l’Alpha d’une meute de garous, et chef du BUR (Bureau du registre des non-naturels), en charge de toutes les affaires surnaturelles.
Les personnages secondaires ne sont pas en reste avec lord Akeldama, le vampire de Londres aux goûts vestimentaux très douteux, le professeur Lyall, le Bêta de lord Maccon, la mère d’Alexia…

Tous ces gens sont portés par des évènements tous plus rocambolesques les uns que les autres, et une enquête surnaturelle, avec de nombreux rebondissements, qui se finit en apothéose (et effusion de sang) 🙂 Tout cela dans un style steampunk tout à fait exquis.

Ce premier tome se suffit à lui-même et une suite n’est pas forcément nécessaire. C’est bien pour cela que je m’interroge sur ses (pour l’instant) quatre suites. Dans quoi va bien pouvoir nous embarquer l’auteur ?

C’est un roman délicieux que l’on a envie de lire tout en mangeant des cupcakes et en prenant le thé 🙂

Département 19

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La vie de Jamie Carpenter bascule le jour où il assiste en direct à l’exécution de son père. Il n’a que quatorze ans mais il apprend que son père était impliqué dans des missions secrètes. Écrasé de chagrin, Jamie en veut à celui qui n’a pas su les protéger et qui les laisse seuls lui et sa mère.
Deux ans plus tard, alors que l’adolescent et sa mère Marie ont tenté de se refaire une vie, c’est au tour de celle-ci d’être enlevée. Jamie se retrouve alors aux mains d’un colosse répondant au terrifiant nom de Frankenstein. Emmené de force, il se retrouve au Département 19, une section secrète du gouvernement britannique…

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J’ai été, dès le début de ce roman, happée par l’histoire de Jamie. L’auteur a une écriture fluide, agréable à lire, ce qui aide fortement à soutenir une histoire un peu étrange.

Jamie est un adolescent de 16 ans mal dans sa peau, qui vit ses multiples déménagements, depuis la mort de son père, comme une torture. Il est l’éternel nouveau à l’école, souvent brimé par les caïds. Il n’en peut plus de cette vie.

Jusqu’au jour où il fait la connaissance de Larissa, une jeune fille bien étrange. Jusqu’au jour où un géant débarque chez lui. Jusqu’au jour où sa mère disparaît mystérieusement. Jusqu’au jour où il s’engage auprès du département 19.

Le premier gros choc de ce roman est bien sûr la présence de Frankenstein. C’est une chose difficile à avaler. Mais encore pire : des vampiiiires !!!! Ouch, les revoilà… Mais le pire du pire est sans doute le fait que l’auteur n’arrête pas de critiquer Bram Stoker et son célèbre Dracula, ainsi que, dans une moindre mesure, Frankenstein, de Mary Shelley.
Autre défaut, les litres et les litres d’hémoglobine qui coulent par moment. Ça en devient plutôt écoeurant, et c’est assez gore.

Sinon, les premiers chapitres sont sympas. Ils posent les bases du personnage de Jamie, jeune garçon solitaire. Tout au long du roman, il est obsédé par sa volonté de retrouver sa mère, qui a été enlevée. Il fait preuve de courage, surtout pour un adolescent de 16 ans, et sait gérer des situations difficiles. Ses réactions et ses éclats de colère sont toutefois surprenants, et n’ont parfois pas lieu d’être.

Tout au long du roman, on découvre Blacklight ou Département 19 (eh non, ce n’est pas la Corrèze !).
L’auteur prend le temps de faire des chapitres entiers de flash-back qui permettent une meilleure compréhension de qui est qui, de qui fait quoi, et pourquoi certains personnages sont là où ils sont aujourd’hui. Ils permettent, en plus, de maintenir un certain suspense dans l’histoire, puisque généralement ces chapitres interviennent à un moment critique.

L’intrigue est plutôt bien ficelée, et même si c’est parfois un peu long, on prend plaisir à lire les aventures de Jamie.

La Cité des Ténèbres : les Origines

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Tome 1 : L’Ange Mécanique

Tessa débarque à Londres pour rejoindre son frère. Mais à peine arrivée, elle tombe dans un piège : enlevée par les horribles Soeurs Noires, elle développe des pouvoirs qu’elle ignorait posséder. Jusqu’au jour où Will, un Chasseur d’Ombres, la libère et lui apprend qu’elle est une Créature Obscure. Un nouveau destin attend Tessa dans un monde mystérieux, où vampires, sorciers et autres créatures de l’ombre règnent en maîtres…

Voilà un préquel réussi ! 🙂

Cassandra Clare arrive à nous faire croire que l’on est à l’époque victorienne avec une facilité qui déconcerte. On est tout de suite dans l’ambiance du XIXe siècle, avec les robes chics, les fiacres…
J’ai tout de même eu un peu de mal à me mettre en route au début, vu que les tomes précédents se passent à notre époque. Mais ce n’est l’histoire que d’un ou deux chapitres, et la machine est lancée 🙂

C’est un pavé de plus de 530 pages qui nous raconte l’avant Jace et Clary (que l’on réussit à tout à fait à oublier). Il nous conte l’histoire de Tessa, jeune américaine qui débarque à Londres, après la mort de sa tante Harriet. Elle est venue rejoindre son frère Nate qui l’a invitée. Sauf qu’au moment où elle arrive sur les quais, ce n’est pas Nate qui l’attend, mais les abominables Soeurs Noires…
Tessa va alors devoir rentrer dans un monde qui lui est totalement inconnu : le monde des Chasseurs d’Ombre et des Créatures Obscures.

Dans ce tome l’Institut est déjà en place, l’Enclave aussi. De ce côté là, on n’est pas dépaysé.
Par contre, pour les personnages, c’est une autre affaire, puisque seul Magnus Bane, l’extravagant sorcier, est un personnage connu des lecteurs. Tous les autres sont « inédits ».
J’ai adoré presque tous les personnages inventés par l’auteur, ce qui est plutôt rare. Cela va des Chasseurs d’Ombre Will et Jem, Henry et son style très… anglais, Tessa notre héroïne, les Soeurs Noires, ou encore Nate.
Ils sont tous aussi complexes les uns que les autres, avec beaucoup de mystères autour d’eux : quand on pense en avoir compris un, il se trouve qu’il fait quelque chose de tout à fait contraire à ses principes. Même si cela est pour le moins très énervant, c’est ce qui donne à ce roman toute sa force.

Pour l’histoire, Cassandra Clare nous embarque dans une histoire riche, avec énormément de rebondissements, de surprises, d’action. Le lecteur en prend plein la vue, et on n’est jamais lassé, même au bout de 500 pages.

Pour résumer : une écriture fluide, une histoire intrigante, des personnages adorables et mystérieux, donnent un roman passionnant, et une saga tout simplement géniale !! 🙂

A noter que le premier film sur la saga sortira l’année prochaine, et que ça à l’air drôlement alléchant ! 🙂

Et voici la magnifique affiche 🙂 :

Comment Sauver un Vampire Amoureux

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La découverte de son appartenance à une famille de vampires avait laissé Jessica Packwood un peu ébranlée l’an dernier. Et ce n’était que le début. À présent mariée au prince Lucius Vladescu, elle doit s’imposer en tant que souveraine devant une famille de vampires aux dents longues qui ne demandent qu’à l’écarter du trône. Autant dire que sa complète ignorance de la langue roumaine, des us et coutumes de la cour vampire et la terreur que lui inspire sa belle-famille ne l’aident pas. Quand on retrouve le corps d’un des Anciens, assassiné avec le pieu de Lucius, tout accuse le prince-vampire. Emprisonné dans le château, affaibli par le manque de sang, il dépérit peu à peu, laissant Jessica seule face à son destin. Bien décidé à sauver son mari, elle demande l’aide de ses seuls alliés : sa meilleure amie Mindy, venue des États-Unis, et le cousin de Lucius, Raniero Lovatu. Mais a-t-elle raison de leur accorder sa confiance ? Quels secrets cachent-ils ? Alors qu’elle est sur le point de perdre tout ce qui lui est cher, Jessica doit trouver un moyen de vaincre ses opposants et de s’affirmer en tant que souveraine.

On retrouve donc Jess en compagnie de celui qui est désormais son mari, Lucius, en Roumanie. La vie est dure pour la nouvelle princesse qui doit apprendre du jour au lendemain le roumain, mais aussi comment diriger une nation de dangereux assassins sanguinaires.
C’est dans ce contexte que s’ouvre ce roman. Pas super pour l’héroïne. Surtout que si je me souviens bien, l’ambiance est de plomb à la fin du tome précédent.

Bref. Dans ce tome, Jess ou la désormais Antanasia (et non pas Anastasia…) ne cesse de geindre, de se plaindre, de couiner qu’elle n’est pas assez forte. Elle ne fait pas beaucoup d’efforts, et s’appui sur Lucius qui doit tout faire. Du coup, quand il est fait prisonnier, elle est un peu dans la panade. Plusieurs fois elle tente de se reprendre. Sans succès. Jusqu’à ce qu’elle aille dans un caveau, celui de sa famille… et à croire que le ciel lui est tombé dessus, elle se sent désormais forte, prête à gouverner le pays et à faire face à un groupe de vieux croulants qu’elle devra convaincre de l’innocence de son mari… Mais oui bien sûr.

L’intrigue est mal ficelée, puisque pour ma part, j’avais déjà découvert les coupables vers la moitié du bouquin. Pas futée la princesse. Mais forcément vu qu’elle souffre elle ne peut pas voir au-delà du bout de son nez…

Heureusement je n’ai pas perdu mon temps à lire ce roman pour rien. Après tout, il faut bien qu’il y ait des points positifs non ? Ce ne peut pas être si mauvais.
Alors je dis Merci à l’auteur pour sa présence d’esprit d’avoir inventé Raniero, le vampire assassin mi-roumain, mi-italien charmeur. Lui au moins vaut le coup. On ne sait pas de quel côté il est et laisse planer le doute jusqu’au bout. Même si on se doute qu’il n’est pas si méchant que ça 😉
Sinon Mindy ne sert à rien. Pardon. J’avais dit points positifs.
Ah oui ! On apprend le roumain. C’est chouette.
Et euh… eh bien je crois que c’est tout. Parce que l’auteur ne répond pas à toutes les questions, des choses évoquées sont aussitôt oubliées, la fin se fini en cacahuète. A croire qu’elle va nous en pondre un suivant (ce qui pourrait être pas mal tient !).

Dommage. L’auteur écrit pourtant bien, mais il y a un je ne sais quoi qui fait que cette histoire n’est pas vraiment crédible (surtout avec une héroïne aussi horripilante !). Je placerais ce livre dans la catégorie : à-lire-si-vous-ne-savez-pas-quoi-lire-d’-autre-et-que-vous-avez-envie-de-vous-retrouver-dans-un-chateau-froid-en-pleine-Roumanie-au-milieu-de-nulle-part.

Supernatural !!!

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Supernatural

série télévisée américaine avec Jared Padalecki et Jensen Ackles

Supernatural, c’est du vampire au kilo, du fantôme à la tonne, du mort-vivant au kilotonne.
Si la lumière baisse, ce n’est pas un problème de réseau chez EDF, si la température fraîchit n’appelez pas le chauffagiste, c’est un esprit qui rôôôôde.

Supernatural, ce sont deux frères, Sam et Dean Winchester, qui, au bord d’une magnifique Impala noire, sillonnent les États-Unis pour dézinguer du démoniaque : goules, sorcières, zombies etc, etc…
Ils ont eu une enfance difficile, maman est morte, tuée par un démon ; papa a crié veeengeaaance, et comme il n’était pas pour la semaine de 4 jours et demi et les devoirs faits à la maison, il les a entrainés sur la route et en a fait des tueurs. Bien sûr, vu leurs fréquentations, il est mort lui aussi et c’est Dean, l’aîné, qui a pris en main l’éducation du frérot : ils s’aiment et se le disent à grands renforts de bourrades viriles en se regardant l’œil humide : Deeeean… Sammyyy… !!!
Ils sont bô comme tout, ont une hygiène alimentaire déplorable : bière et hamburgers, hamburgers et  bière, pas la moindre rondelle de tomate, pas une feuille de salade, pas le moindre jus de légumes, arrggh !!

En prime Sam a pris de mauvaises habitudes : il boit du sang de démon, pas à la raffinée comme une discrète moucheture dans l’angle de la bouche, non,  il nous fait ça comme un bébé de six mois qui commence la purée de carottes, berk, berk, berk.

Ils regardent les filles, toutes les filles, avec convoitise – enfin soyons honnête, surtout Dean (mais parfois on se demande si ce n’est pas sa voiture qu’il préfère).

Ils fréquentent du beau monde, archanges et compagnie, mon préféré étant Castiel avec son imperméable fatigué et son nœud de cravate en berne qui a l’air de nous dire : archange, tu parles d’un boulot !

En principe, l’épisode commence par un fait divers sanglant, ils arrivent dans leur belle auto, ils tuent/découpent/tronçonnent avec certes des armes à feu mais aussi grâce à des moyens plus originaux comme pieux en bois, eau bénite, sel (dont ils font une consommation qui va ravir Cerebos).
En principe aussi ils prennent une bonne tourlousine, bien soignée, avec coquards et sang partout, puis ils se relèvent frais comme des boutons de rose et se boivent une bonne bière assis sur le capot de l’Impala ; des hommes tous simples… comme on les aime !

Certes, comme je la regarde en vo et que je ne maitrise pas totalement l’anglais, je n’ai pas saisi toute la substantifique signification philosophique de la série, mais il y a quand même une expression récurrente que j’ai bien assimilé : c’est son of the bitch.
C’est quoi la météo pour demain son of a bitch !
Tu veux un autre hamburger son of a bitch !
J’aime bien ton eau de toilette son of a bitch !

C’est une série comme les bonbons en gélatine : on sait que ça va être ecoeurant mais on en mange des kilos parce que c’est trop bon !
Addictif !!!

Hex Hall, tome 3 : Le Sacrifice

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Pour ce troisième et dernier tome, nous avons enfin les réponses à nos questions.

On reprend là (presque) où on s’était arrêté dans le tome précédent. En effet, seuls 17 jours nous sépare de cette fin atroce (ça c’est pour l’héroïne, pour nous c’est plus … un an !) du tome deux.

Sophie Mercer, Mademoiselle J’ai-la-Poisse en personne, ne sait plus où elle en est. Tout ce qu’elle avait connu a disparu ou presque (ses pouvoirs, Hex Hall, l’Abbaye de Thorne…). Ses amis sont devenus ses ennemis (les Casnoffs), et ses ennemis sont devenus plus ou moins ses amis (les Brannicks, le fantôme d’Elodie (si on peut la considérer comme une ennemie…), et un peu l’Oeil de Dieu… enfin c’est à méditer pour celui-là).

On vol de révélations en révélations, parfois surprenantes, parfois non, en suivant notre héroïne à la langue bien pendue dans ce labyrinthe de mystères.
On en profite pour découvrir quelques petites choses sur la famille de Sophie, ce qui éclaircit certaines choses, et permet à l’histoire, déjà bien fournie, d’être étoffée un peu plus. Pour le reste pas grand chose à dire vu que c’est la suite direct des tomes précédents, et donc que c’est aussi bien que ce qui a déjà était fait.

Au final, l’auteur Rachel Hawkins, a parfaitement rempli son contrat, et signe un troisième tome aussi bon que ses deux prédécesseurs 🙂 (c’est juste dommage que la série se termine… snif !)