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Zombies panic miam miam !!!

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Zombies panic

de Kirsty McKay

au Seuil

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Bobby est restée dans le car avec le chauffeur, et Rob Smitty le bad boy du lycée. Et même si elle a une furieuse envie d’aller satisfaire un besoin pressant, elle n’ira pas rejoindre cette punaise d’Alice Hicks et sa bande de décérébrées. Ce voyage scolaire est un échec total et cet arrêt au restaurant lui permet de souffler un peu.

Elle ne le sait pas encore, mais être le mouton noir du lycée a quelques avantages :

 » – Respire un bon coup, et raconte nous ce que tu as vu.

-Je vous l’ai dit : ils sont tous morts, répète-t-elle, la mâchoire crispée. J’étais dans le restaurant, je suis allée aux toilettes… Quand je suis revenue, ils étaient tous affalés sur les tables, on aurait dit qu’ils s’étaient endormis. Au début, j’ai cru que c’était une mauvaise blague, alors je me suis approchée de Libby, Em et Shanghai, et quand j’ai secoué Em, elle est tombée par terre.

Les lèvres d’Alice tremblent et ses yeux se remplissent de larmes.

-Elle ne respirait plus. Plus personne ne respirait !

-Tu en es sûre ? »

C’est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle pour Bobby.

La bonne nouvelle, c’est que la totalité des pécores ont été éliminées d’un coup, la mauvaise c’est qu’Alice Hicks, la pire d’entre elles, a survécu.

Il y a également Pete Moore, dit l’Albinos, autre laissé pour compte qui s’était réfugié dans les toilettes.

La situation va rapidement devenir incontrôlable, les morts ne se contentant pas de rester à l’état de cadavres.

Notre fine équipe est bloquée dans le car, la neige tombe, il fait un froid glacial et tous les clients du restaurant -lycéens , profs et clients de passage- commencent à les lorgner comme de potentiels hamburgers.

C’est le moment de faire preuve d’imagination et de célérité !

La fuite, il n’y a que ça de vrai !

Ah les zombies, une manne pour les auteurs, car qui peut résister à un morceau bien juteux (je demande toujours la cuisson saignante !!!) et qu’importe si c’est le bras ou la jambe du voisin !

Mais ce roman est une bonne surprise avec un rythme haletant et beaucoup d’humour.

Personnellement j’adore les enfants contaminés que notre héroïne baptise illico les zombinos, les zombies en kilt (Écosse oblige!) qui cornemusent à tout va dans les vertes prairies.

Il y a également les animaux zombies dont un vache particulièrement fringante :

 » Elle n’a pratiquement plus de tête : crâne blanc parsemé de tâches sanguinolentes qui ont été un museau, une bouche, des joues. La peau sur son énorme ventre enflé est tendue à se rompre, transparente, et les organes, visibles, frémissent. Elle avance si gonflée qu’elle est à peine capable de marcher et tombe dans l’eau. Mais ces yeux demeurent rivés sur moi et Marguerite a soif de sang. »

Difficile après ça de prétendre que c’est de la viande bio !

Classiquement il y a un virus, l’antidote, les méchants du laboratoire Xanthro, et des zombies, des zombies, des zombies et encore des zombies…

Pour se faire peur pendant les vacances en guettant sur le sable les possibles symptômes chez vos voisins de rabanes !!!

Brainless

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Jason est un adolescent qui vit dans une petite ville du Dakota du Sud. Son manque de vivacité et d’esprit lui vaut le surnom de Brainless. Et les choses ne vont pas s’arranger pour lui : il meurt étouffé lors d’un concours du plus gros mangeur de maïs. Quelques heures après Brainless revient des morts, mais il n’est pas vraiment en vie non plus. Son cerveau tourne encore plus au ralenti qu’avant, son coeur ne bat plus. Il se nourrit exclusivement de viande crue et doit s’injecter du formol tous les jours si il ne veut pas pourrir.

C’est dans cet état là qu’il fait son retour au lycée. Le quotidien suit son cours, entre ennui, drogue et alcool, pom-pom girls écervelées, quaterback arrogant, adolescents racistes…Brainless va découvrir que des lycéens bien vivants peuvent se révéler beaucoup plus dangereux qu’un mort-vivant.

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Ce roman de Jêrome Noirez est bourré de références au cinéma de genre de La nuit des morts-vivants à la série des Halloween, il y a même à la fin une petite parenthèse de l’auteur qui explique sa passion pour ces films. Il mêle l’horreur avec l’humour noir, utilisant les clichés (quaterback, pompom girl, le gros qui n’a pas d’amis…) pour peindre un portrait au vitriol de cette jeunesse. Au final le zombie apparait bien plus sympathique même si un peu lent, que Cassidy la chef des garces ou Tom le quaterback un peu trop sur de lui.

Un roman décapant et acide qui se dévore rapidement.

In the flesh

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Encore une histoire de zombies ! In the flesh est une série anglaise créée par Dominic Mitchell. Elle compte seulement 9 épisodes répartis sur deux saisons (pour le moment !)

Une nuit, les morts se sont levés de leurs tombes. Un affrontement entre humains et zombies a rapidement suivi, puis les zombies ont pu être traité, avant d’être remis dans la société. Kieren est un jeune de 18 ans qui s’est suicidé. Il fait parti de ces zombies domestiqués, et avec fond de teint, lentilles de contact pour un physique moins pourri (au sens littéral du terme) il revient dans sa famille. La série raconte le retour de Kieren parmi les siens, la difficulté de trouver sa place entre une mère heureuse de retrouver son fils, même dans cet état-là et une soeur qui fait parti des milices anti-zombies, le HVF (Human Volunteer Force).

Ici pas de grandes scènes d’affrontement et de tripes à l’air à la Walking dead (que j’aime beaucoup également !), les zombies sont plus un prétexte pour parler du rejet et de la peur de la société pour ce qui est différent, des liens familiaux et amoureux. Une série sympa à regarder, qui offre un point de vue différent sur les zombies.

Rébellion

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New Victoria, Tome 2.

Paranoïa et préjugés !
Bram Griswold, zombie de son état, n’a rien d’un monstre, contrairement à ce que certains Néo-Victoriens voudraient faire croire à propos des morts-vivants. Il l’a prouvé à plusieurs reprises, notamment en sauvant la jeune et charmante Nora des griffes de redoutables terroristes… et il filerait avec elle le parfait amour si seulement les règles de savoir-vivre étaient un peu moins strictes ! Mais, alors que les tensions entre vivants et zombies semblaient enfin s’apaiser, Bram s’aperçoit que le virus du Lazare a muté et que des zombies incontrôlables et sanguinaires arpentent les rues, provoquant des vagues de panique.

Hasard ou complot ? Et si l’Apocalypse ne faisait que commencer ?

new victoria tome 2 rébellion

Dans ce second tome, on reprend l’histoire quelques mois après avoir laissé les héros Bram, Nora, Pamela etc. sur une éclatante victoire. Désormais, la menace ne vient plus d’un général de l’armée devenu trop avide de pouvoir, mais du Lazare lui-même, le virus qui a transformé les gens en zombie, puisque celui-ci a muté. De plus, des complots anti-zombies naissent et deviennent de plus en plus violents non seulement pour les zombies, mais aussi pour les pro-zombies. Bien sûr, on se doute que Bram, Nora, et leur petit groupe sont en danger…

J’avais beaucoup apprécié le premier tome grâce à une histoire sympa, un peu originale, dans un monde de steampunk. On retrouve cet esprit dans le second tome, mais les descriptions, et donc le steampunk, passent souvent au second plan pour laisser place aux relations entre les personnages et à une action mal maitrisée, ce qui est dommage. J’ai beaucoup moins apprécié ce tome 2 qui m’a déçue.

Ce tome est lui aussi à plusieurs voix, mais ce qui est réussi dans le premier tome l’est moins dans le second : par exemple, la surprise de qui s’en prend à notre groupe hétéroclite, de qui fait partie des complots est éventée.
De plus, on ne voit que très peu Nora et Bram ce qui est décevant. L’auteur semble donner priorité et plus d’ampleur à des personnages comme Pamela, que je trouve tout à fait insipide et nian-nian depuis le début, Laura, nouvelle venue qui fait partie d’un groupe/gang de zombies, les Autres, qui ne sert pas à grand chose ou encore Michaël Allister, le vilain garnement fils à papa. Bram reste toutefois Bram, ce qui n’est pas pour me déplaire, mais Nora est décevante puisqu’elle reste assez passive tout au long de l’histoire, ce qui est à l’opposé de son personnage dans le premier tome. Les autres personnages comme Chas ou Tom sont eux presque totalement absents, ce qui est dommage puisqu’ils mettent une dose d’humour à l’histoire.

L’histoire traine un peu en longueur pendant les 400 premières pages et on ne sait pas trop où veut nous mener l’auteur. Mais on s’accroche quand même. Dans les dernières pages, tout ce que l’on a vu précédemment finit par se réunir, les pièces du puzzle se mettent en place, et les choses deviennent un peu plus claires. Malheureusement, les choses se résolvent beaucoup trop vite et beaucoup trop facilement (lorsqu’elles sont résolues…). La toute fin est choupinette mais en décalage avec le reste du livre et parait donc étrange et déplacée.
C’est donc un second tome qui ne servait pas à grand chose, puisqu’on n’a rien appris de nouveau, que les choses n’ont pas évolué, et que certains points n’ont pas été résolus.

J’ai bien aimé ce tome 2 malgré tout ce que j’ai écrit précédemment, mais beaucoup moins que le tome précédent qui était largement meilleur à mes yeux 🙂

Les proies

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Jusqu’à ce vendredi de novembre, le plus gros problème de Margot était que Lucas, l’amour de sa vie, avait couché avec Pauline, sa meilleure amie. C’était jusqu’à ce vendredi. Car, le même jour, un problème encore plus gros a surgi. Plus terrifiant. Plus mortel. Ce vendredi-là, les zombies ont envahi la ville. Et Margot, Pauline et Lucas sont devenus des proies…

les proies

Ce livre me faisait de l’oeil depuis sa sortie en août dernier. Les zombies, ça change des vampires. C’est vraiment la mode, mais ça l’a toujours été plus ou moins selon les périodes.

Enfin bref. Je m’y suis mise. Et en fait, au début, j’ai été agréablement surprise. La couverture donne pourtant peu envie, et le résumé est un… résumé très concis, et ne donne pas du tout la dimension du livre. L’histoire ne tourne pas qu’atour de la petite amourette de Margot, Pauline et Lucas, bien au contraire.

Amélie Sarn écrit super bien, c’est un vrai bonheur. C’est un auteur français, et par conséquent l’histoire se passe en France (entre Bordeaux et Toulon pour être plus exacte), ce qui change de l’éternelle histoire aux Etats-Unis. Et pour ma part, je me suis sentie plus à l’aise, parce que ça aide à mettre des choses en place quand on connait la ville où se déroule l’action.

On suit au départ plusieurs personnages qui nous permettent de jouer sur tous les fronts : le trio Margot/Pauline/Lucas, Roger, Enzo, les scientifiques, Zoltan… Tout ça permet de mettre en place une histoire solide, même si elle est très ressemblante à toutes les histoires de zombies dans les films. Il y a toujours ces scientifiques qui sont à la recherche de la vie éternelle, des gens assez fous pour les subventionner, et puis inexorablement la diffusion du virus après une perte de contrôle. L’épidémie se diffuse, touche le monde entier, mais il y a toujours une poche de résistance qui peut sauver le monde.
Comme vous l’aurez compris, c’est cette poche de résistance que l’on suit.

Le livre est divisé en trois parties : la diffusion de l’épidémie et les tentatives de rester en vie, la fuite, puis finalement la volonté d’arrêter ce virus. Toute la première partie est très bien, puisque la situation, les personnages et leurs caractères, sont bien posés. La seconde est un peu moins bonne, puisque finalement, il ne se passe pas grand chose, à part le fait de tuer du zombie et qu’il faut trouver de quoi survivre. Elle m’a paru un peu longue, surtout avec des personnages comme Ava ou encore Lucas qui devient absolument insupportable (j’avais juste envie qu’un zombie en fasse son déjeuner, histoire qu’il se taise et arrête de la ramener…). La troisième partie, la plus courte, est là parce qu’il faut bien un peu d’espoir dans ce monde de brutes. Sinon, elle ne sert pas vraiment à grand chose, sinon à montrer le rapprochement entre certains personnages, et à donner quelques points d’éclaircissement sur le passé. La fin du livre est au choix du lecteur (le genre de fin que je déteste !!) : vont-ils tous mourir ou trouver un remède ? C’est vous qui décidez.

C’est un livre sympa, bien fait, mais qui manque d’originalité. Donc si vous êtes dans une période « je n’ai pas trop le temps de lire », eh bien regardez un film de zombies, vous gagnerez du temps 🙂

New Victoria

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New-Victoria-Lia-Habel-couverture

New Victoria T1 de Lia Habel chez Castelmore

Nora Dearly est une jeune orpheline élevée depuis la mort de son père par sa tante Gene.

Elle vit à Elysian Fields, quartier aisé et protégé, se déplace en fiacre, est vêtue de robes à crinoline et, destin tout tracé, doit épouser un jeune homme si possible fortuné.

Mais nous sommes en 2195 et ce monde paisible a été engendré par l’Apocalypse.

« Cent cinquante ans auparavant , le monde était un endroit terrifiant.

A cette époque, la race humaine avait déjà subi une longue liste d’horreurs.

La planète entière souffrait, mais les Amériques, selon moi, enduraient plus que leur lot de catastrophes. »

Il est vrai que résister à une épidémie de grippe particulièrement virulente, à la famine, à la guerre, aux destructions nucléaires puis – cherry on the cake – à l’irruption d’un supervolcan dans le parc de Yellowstone est hautement méritoire.

Bien sûr les survivants se battent comme des chiffonniers, puis finissent par conclure un traité de paix. Chacun s’emploie à recréer un univers rassurant et porteur d’un avenir radieux.

« Alors que les tribus du Sud imaginaient des mondes parfaits,  futuristes et complétement utopiques, les miens adoptèrent un mode de vie à l’ancienne. Les robes longues redevinrent la norme pour les dames. L’étiquette devint un passe-temps national. La violence et la grossièreté furent sévèrement réprouvées. Chacun était tenu de respecter ses supérieurs et d’être bien conscient de la place qu’il occupait dans la société. »

Les ancêtres de Nora ont donc fait le choix d’une société ultra conservatrice gelée à l’époque victorienne, mais curieusement les fiacres sont équipés d’écrans plats, chacun est doté d’une puce électronique et si on a rallongé les jupes de femmes, on ne boude pas les technologies modernes.

Mais tels le moucheron dans le potage, la fleur flétrie dans le bouquet, la tache sur la robe claire dans ce monde si parfait il y a des arrrggghhhh, j’ose à peine le dire, des PUNKS ???!!!

Oui des punks, damned, ces empêcheurs de tourner en rond :

« Le mouvement punk rejetait la nouvelle aristocratie que notre société stricte générait peu à peu. Pour eux, aucun titre ne pouvait rendre un homme supérieur à un autre.  Alors que les villes grandissaient, eux désiraient que le pouvoir politique reste dans les petits villages ruraux, entre les mains du peuple, dont ils estimaient faire partie. »

Imaginez José Bové d’un côté les Windsor de l’autre !

Nora, elle, est loin des afféteries sucrées de cet univers :

« Et, par dessus tout, je détestais que mon visage ne soit pas celui d’une fille qui étudiait l’histoire et la guerre plutôt que la longueur des ourlets, qu’il ne soit pas celui d’une fille qui était première de sa classe de tir, ni celui d’une fille qui savait se défendre toute seule et qui avait perdu presque tous ses protecteurs mais n’en voulait plus d’autre... »

Que va devenir cette pauvre enfant promise à un beau mariage puis à des enfantements répétés ?

Que proposez-vous chère Lia, un enlèvement ? Par des zombies ? Quelle bonne idée…

Donc notre héroïne, pour des raisons que je ne divulguerai pas maintenant, (spoiler, spoiler) va être kidnappée par des morts vivants dirigés par Bram, j’ose à peine dire le beau Bram.

« Oh mon Dieu.

Ils étaient morts. Ils étaient affreusement morts.

Ils étaient en décomposition et horribles avec leur crâne… et leurs dents à nu et… ils étaient morts.

Même les yeux fermés, je voyais encore leurs os et leur chair crayeuse. »

Et c’est là que ça se corse parce que le challenge avec le livre de zombie, c’est justement le zombie.

Il y a eu, juste avant, le vampire, avec la longue, longue, trop longue série post-Twilight, et même si l’individu en question avait des habitudes alimentaires peu ragoûtantes il restait tout à fait présentable : pâleur intéressante, dentition impeccable, chevelure « L’Oréal parce que je le vaux bien » etc, etc…

Le zombie, lui, par définition tombe en morceaux et sent le cadavre et c’est compliqué parce que comme dans Twilight et compagnie on veut une histoire d’amuuuur et que, pardonnez moi la crudité de l’image, mais le french kiss avec un zombie c’est pas gagné.

Voilà, voilà, voilà…

L’écriture n’est malheureusement pas à la hauteur de l’imagination de l’auteur ; c’est dommage parce qu’il y a quand même 573 pages et que c’est parfois un peu long et poussif !

Attendons le T2…

Supernatural !!!

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Supernatural

série télévisée américaine avec Jared Padalecki et Jensen Ackles

Supernatural, c’est du vampire au kilo, du fantôme à la tonne, du mort-vivant au kilotonne.
Si la lumière baisse, ce n’est pas un problème de réseau chez EDF, si la température fraîchit n’appelez pas le chauffagiste, c’est un esprit qui rôôôôde.

Supernatural, ce sont deux frères, Sam et Dean Winchester, qui, au bord d’une magnifique Impala noire, sillonnent les États-Unis pour dézinguer du démoniaque : goules, sorcières, zombies etc, etc…
Ils ont eu une enfance difficile, maman est morte, tuée par un démon ; papa a crié veeengeaaance, et comme il n’était pas pour la semaine de 4 jours et demi et les devoirs faits à la maison, il les a entrainés sur la route et en a fait des tueurs. Bien sûr, vu leurs fréquentations, il est mort lui aussi et c’est Dean, l’aîné, qui a pris en main l’éducation du frérot : ils s’aiment et se le disent à grands renforts de bourrades viriles en se regardant l’œil humide : Deeeean… Sammyyy… !!!
Ils sont bô comme tout, ont une hygiène alimentaire déplorable : bière et hamburgers, hamburgers et  bière, pas la moindre rondelle de tomate, pas une feuille de salade, pas le moindre jus de légumes, arrggh !!

En prime Sam a pris de mauvaises habitudes : il boit du sang de démon, pas à la raffinée comme une discrète moucheture dans l’angle de la bouche, non,  il nous fait ça comme un bébé de six mois qui commence la purée de carottes, berk, berk, berk.

Ils regardent les filles, toutes les filles, avec convoitise – enfin soyons honnête, surtout Dean (mais parfois on se demande si ce n’est pas sa voiture qu’il préfère).

Ils fréquentent du beau monde, archanges et compagnie, mon préféré étant Castiel avec son imperméable fatigué et son nœud de cravate en berne qui a l’air de nous dire : archange, tu parles d’un boulot !

En principe, l’épisode commence par un fait divers sanglant, ils arrivent dans leur belle auto, ils tuent/découpent/tronçonnent avec certes des armes à feu mais aussi grâce à des moyens plus originaux comme pieux en bois, eau bénite, sel (dont ils font une consommation qui va ravir Cerebos).
En principe aussi ils prennent une bonne tourlousine, bien soignée, avec coquards et sang partout, puis ils se relèvent frais comme des boutons de rose et se boivent une bonne bière assis sur le capot de l’Impala ; des hommes tous simples… comme on les aime !

Certes, comme je la regarde en vo et que je ne maitrise pas totalement l’anglais, je n’ai pas saisi toute la substantifique signification philosophique de la série, mais il y a quand même une expression récurrente que j’ai bien assimilé : c’est son of the bitch.
C’est quoi la météo pour demain son of a bitch !
Tu veux un autre hamburger son of a bitch !
J’aime bien ton eau de toilette son of a bitch !

C’est une série comme les bonbons en gélatine : on sait que ça va être ecoeurant mais on en mange des kilos parce que c’est trop bon !
Addictif !!!