« Vol 508, à la vie à la mort »

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Inspiré de l’histoire vraie de Juliane Koepcke, 17 ans, seule rescapée d’un avion qui s’était écrasé au Pérou, entre Lima et Pucallpa, le 24 décembre 1971, le roman de Pascale PERRIER (publié chez Oskar éditeur dans la collection « suspense » en 2017) est très impressionnant.

« Vol 508, à la vie à la mort« 

« Lima, 24 décembre 1971.

Juliane, 17 ans, et sa mère, viennent de décoller.

Mais l’avion est pris dans un orage tropical et s’écrase dans la forêt péruvienne. Juliane se réveille attachée à son siège d’avion. Elle semble être la seule rescapée. Malgré ses blessures, la jeune fille erre à travers la jungle en attendant les secours. Mais comment survivre, piégée dans cette forêt équatoriale hostile alors que l’épuisement et le désespoir la gagnent ? » (cf. 4ème de couverture)

Blessée, en robe légère, avec une seule sandale, sans ses lunettes perdues dans l’accident d’avion, Juliane va tenter de survivre dans un environnement effrayant.

Sa seule chance c’est d’avoir déjà vécu un an et demi dans la forêt amazonienne.

« Une fois, papa m’avait dit : « Tout ce que mange un singe convient généralement à l’être humain. » Alors dès que j’en vois un, je l’observe. Peut-être me conduira-t-il à une manne ? Le problème, c’est qu’ils grignotent souvent des aliments qu’ils trouvent en hauteur. Impossible de grimper en haut des arbres pour récupérer quelque chose, surtout avec mes blessures ! Alors je me contente de sucer des racines ou des fougères. C’est très mauvais mais je sais que, au moins, celles que je mange ne sont pas toxiques. »

Par deux fois, elle entend un avion survoler la zone, mais ils ne peuvent pas la voir au milieu de toute cette végétation. Alors elle marche, en espérant rencontrer des secours.

Elle va marcher pendant dix jours, la peur au ventre, avec ses blessures qui s’infectent et la faim qui la tenaille.

Le livre est court, à peine cent cinquante pages, mais totalement prenant.

Le survivalisme en mode réel…

En 2000, le réalisateur Werner Herzog reviendra avec Juliane sur les lieux de l’accident pour un film documentaire qu’il intitulera « Les ailes de l’espoir« .

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