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Hollywood années 60

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« Harry Bonnet, 16 ans, fils d’un cuistot montmartrois, est fou de cinéma. Comment s’est-il retrouvé à Hollywood ? C’est simple. Il lui aura suffi d’une gifle, d’une caille rôtie et d’une assiette de pommes de terre pour traverser l’Atlantique et atterrir sur la colline mythique. L’Amérique ! Des stars à tous les coins de rue ! Une nuit, il suit son père à la cantine, s’introduit en catimini sur le plateau no 17, remplace au pied levé un second rôle souffrant et… tombe nez à nez avec Alfred Hitchcock. Le metteur en scène le plus célèbre du monde commence le tournage dont il rêve depuis quarante ans : l’adaptation d’une pièce de J. M. Barrie, l’auteur de Peter Pan. C’est un secret absolu. Le film porte un faux titre et Hitchcock lui-même a pris un nom de code. Mais pourquoi diable Harry a-t-il voulu voir les premières minutes du film fantôme ? Pourquoi a-t-il désobéi au maître du suspense ? »

Malika FERDJOUKH est romancière, mais également fan de cinéma, ce qui explique le sujet de ce livre (« La bobine d’Alfred« , édité à l’Ecole des Loisirs fin 2013), ainsi que les clins d’oeil qu’elle fait tout au long à l’oeuvre d’Alfred Hitchcock.

Si le propos est mince : le tournage d’un film dont rêve Hitchcock depuis toujours (ou presque), l’atmosphère est lourde.

Hitchcock n’est pas montré sous son meilleur jour, l’actrice principale lui reproche

« D’avoir une emprise sur moi pour créer. »

Après qu’elle lui a annoncé qu’elle allait se marier avant la fin du tournage :

« Hitch m’a menacée d’abandonner Mary Rose, crié que ce serait ma faute, que je n’en avais pas le droit, il m’a insultée, traitée de sotte qui préférait une vie petite-bourgeoise alors qu’il élaborait de si grands projets pour moi, m’a accusée de vouloir le tuer, de vouloir tuer son film qui serait probablement sa dernière oeuvre. J’ai rencontré Tippi Hedren dans les années quatre-vingts, Vera Miles, et Joan Fontaine. Avec toutes il s’était comporté de cette manière. Nous étions son McGuffin à lui, un prétexte pour lui donner du désir, pour créer. »

L’atmosphère s’assombrit encore et tourne au polar à cause du directeur d’un « torchon à scandales »

« Hollywood Sensational… ça sonne comme un torchon à scandales. C’est un torchon à scandales. Les stars craignent ses ragots et lui font des courbettes. Un million d’exemplaires par semaine, ça vous assure une phénoménale capacité de nuire. »

Effectivement cet homme n’a guère d’états d’âme, Harry – jusque là dans l’enthousiasme du tournage – ne va pas tarder à s’en apercevoir.

Malika Ferdjoukh vient d’adapter son polar en bande dessinée, un one shot illustré par Nicolas PITZ  et paru Rue de Sèvres début 2018 :

 

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De l’oeuvre d’art contemporaine

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La grosse bévue !

(C’est un euphémisme, si je vous en parlais en tête à tête, j’aurais employé un terme plus fort… mais plus vulgaire)
Bref, le truc dont on pense qu’on ne va jamais s’en remettre.

Imaginez, vous faites en remplacement le ménage dans un musée et, un soir, vous tombez sur une pièce « remplie avec un tas d’ordures au milieu duquel le visiteur devait se frayer un étroit chemin, à travers des cadavres de bouteilles, des emballages de paquets de nourriture, des miettes de gâteaux, des bouts de tissus déchirés et crasseux, des tessons de verre et des morceaux de plastique déchiquetés et tordus, des trognons de fruits aussi… Avec quelques chaises de jardin renversées (…) ».

Vous vous dites que franchement c’est « nase », en pensant que le cocktail a tourné à l’orgie, mais vous êtes payé(e) pour nettoyer, alors vous vous y mettez courageusement.

Sauf que – et ce roman est inspiré d’un fait réel – c’était une installation en cours, c’est à dire une oeuvre d’art pas tout à fait terminée, qu’en quelques minutes vous avez fichue en l’air.

Hubert BEN KEMOUN a librement brodé autour de ce fait divers et nous raconte, dans « Ma mère, la honte » (paru chez Flammarion jeunesse en 2018), à travers le récit de Mélanie, comment en quelques jours leur vie devient apocalyptique.

Leur vie à toutes les deux, car même « au bahut, deux camps s’étaient formés à mon sujet. Un groupe qui ne m’accordait aucune circonstance atténuante et dans lequel Timothée avait pris une place de choix. Et un autre, moins fourni, qui s’offusquait que les erreurs de maman rejaillissent sur ma petite personne. »

Entre les « cultivés » (!) qui lui font remarquer que l’anagramme de Mélanie, c’est « laminée », son charmant copain Timothée qui la largue en la traitant d’ « inutile », un inconnu qui tague le nom de leur rue du « Bon Sauveur » en « bonne sauvage« , un futur candidat aux élections municipales qui tente d’utiliser le buzz, etc., on voit comment peut réagir cruellement une petite ville de province.

C’est d’autant plus troublant qu’une bonne partie de ces « braves gens » (merci Brassens !) seraient ordinairement les premiers à conspuer l’art contemporain, qu’ils considèrent comme hermétique et provocateur, leurs concepteurs obsédés par l’argent, et qualifient généralement l’ensemble de « foutage de gueule » !

Ce qui m’est venu à l’esprit dès le début du livre c’est ce que Mélanie, qui arrive à trouver des forces en elle-même du fait des événements tragiques qui vont crescendo, finira par cracher à la figure de la personne qui la reçoit, au staff de l’artiste :

« Comment un directeur de musée traite son personnel comme des esclaves. Sans que lui vienne à l’esprit la simple idée de leur parler des expositions qui se préparent dans les salles qu’ils ne sont bons qu’à briquer. Sûrement pas dignes d’apprécier l’art moderne, ces larbins. Pas assez cultivés. (…) Trop « petit personnel » ou sans doute trop « bas de gamme »… »

Un roman coup de poing, très court.

Et si la toute fin est un peu trop « fleur bleue » à mon goût, le traitement du personnage de l’artiste est intelligent. On ne sonnera pas l’hallali.

L’enfant et la rivière

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A la librairie, regardant la table des nouveautés BD, j’aperçois une belle couverture de Xavier COSTE et son titre : L’enfant et la rivière, d’après le roman d’Henri BOSCO

Aussitôt me viennent des images sur un magnifique texte qui avait enchanté un de mes étés. Je feuillette l’album, étonnement : pratiquement pas de texte !

Curieuse, les illustrations me plaisant, j’achète la BD et me dis que je vais en profiter pour relire le texte avant de passer à la bande dessinée.

Eh bien, Xavier COSTE a réussi à éviter les écueils d’un texte qui a malgré tout un peu vieilli, son illustration est intemporelle et le – peu de – texte qu’il a retenu suffit à recréer l’atmosphère poétique du roman. En clair, j’ai beaucoup aimé cette adaptation.

Puisse-t-elle faire connaître ce roman idéal pour les beaux jours qui s’annoncent. Fraîcheur, mystère, action et en même temps patience et longueur de ces journées passées sur la rivière à faire un feu discret pour griller le poisson pêché, à se cacher dans les criques reculées, à observer les animaux et parfois se faire peur …

« La barque reposait tout près de l’île. Du rivage, on ne pouvait pas l’apercevoir. L’ombre des arbres la couvrait.

Je m’étais installé au banc de proue. De là je pouvais commodément surveiller le rivage.

Rien n’y bougeait.

L’attente fut longue, mais je n’avais pas envie de dormir. Je voulais, moi aussi, même de loin, voir quelque chose.

L’âme se manifesta vers minuit. Elle marcha le long du rivage, écarta un buisson et descendit sur la grève. Elle m’y apparut comme une petite blancheur. Cette blancheur erra un moment, puis s’approcha de l’eau. C’est alors que je perdis la tête. Je détachai la barque du mouillage et, tout doucement, à la perche, je la poussai. Elle m’obéit et se mit à glisser sur l’eau noire. »

Xavier COSTE – Henri BOSCO : l’Enfant et la rivière (Sarbacane, 2018)

 

 

Marquise

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Marquise

de Joanne Richoux

chez Sarbacane

Charlotte, orpheline, élevée par une tante aussi attachante qu’une tique se morfond dans son petit village gris comme ses états d’âme. Heureusement il y a Billy, son meilleur ami, son double, sa moitié et plus si affinités.

Ils supportent l’un et l’autre une vie bien morne car, oui un jour, c’est sur, ils vont partir loin très loin de cet endroit déprimant.

Ce moment tant attendu arrive plus rapidement que prévu car Billy a trouvé sur un blog la promesse d’une vie brillante et fastueuse : intégrer le casting des Voluptueuses. Un mécène « Le Marquis » dépense sa fortune en accueillant de jeunes artistes plein d’avenir dans une délirante réplique du château de Versailles construit sur une île privée en Écosse.

Bien sur Charlotte et Billy sont retenus et partent pour ce paradis.

Charlotte qui ne montrait pas un fol enthousiasme à la pensée de ce voyage a beaucoup de mal à s’adapter à la vie de château . Il est vrai que l’ambiance est un peu bizarre entre minauderies à la Sissi impératrice, soirées défoncées ( oui il y a quelque chose dans le jus d’orange!!!) tendance orgies et duels à balle réelle.

On sent bien qu’il y a quelque chose de glauque et de malsain au royaume du Roi Soleil mais tout le monde à l’air ravi de folâtrer et de se payer une bonne tranche de décadence.

Charlotte, la rebelle, va commencer par succomber, bien rapidement, à l’appel des hormones puis son tempérament rebelle va reprendre le dessus et la disparition de Billy va la lancer à la découverte de la réalité des « Voluptueuses ».

 » Certains dansaient, d’autres maniaient le fleuret, les dames gloussaient en faisant le grand écart. L’art et la beauté rayonnaient partout, et pour la première fois depuis mon arrivée, j’ai regardé les membres des Voluptueuses sans méfiance. Je les ai vus pour ce qu’ils étaient : des artistes. Fallait-il les aimer ? les redouter ? Les deux ? En fait….qui était responsable de toutes les saloperies dont j’avais eu vent ? Tous les sujets ou juste le Marquis ? Qui savait ? Qui résistait ? Qui collaborait ? Et moi, est-ce que je ne collaborais pas un peu ? Au fond, je craignais de finir par coopérer tout à fait si je n’arrivais pas à m’échapper…. Transformer en poupée de porcelaine.  »

Et bien ma foi, que voila un roman bien enlevé, avec un décor et des personnages qui oscillent entre le merveilleux et le sordide. Il ne serait pas décent de spoiler la fin mais elle est à la mesure du reste du récit : totalement réussie !!!

Secrets de famille

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Imaginez… ce soir, c’est la fête du lycée, vous vous y préparez mentalement depuis plusieurs semaines, surtout à cause de Marcus…

Et tout à coup, alors que vous revenez à peine de la piscine, votre mère fait irruption dans votre rêVerIE et vous embarque dans sa voiture.

« Le temps de le dire, la voiture fonçait déjà sur l’autoroute : adieu Paris, adieu la fête.

Au moment où elles franchissaient le premier péage, Nine a escaladé son siège pour se réfugier sur la banquette, à l’arrière, le plus loin possible de sa mère, et elle a pris son téléphone. Elle avait la rage. Titania était dingue. Et complètement égoïste, comme d’habitude. Elle ne lui avait même pas dit où elle l’emmenait ! Ni jusqu’à quand !

Est-ce qu’on peut porter plainte contre sa propre mère pour enlèvement ?

Nine ne s’était pas séché les cheveux à la sortie de la piscine et des gouttes chlorées tombaient sur l’écran du téléphone en même temps que ses larmes.

Puis, kilomètre après kilomètre, ses cheveux ont séché.

Ses yeux aussi.

Maintenant, elle n’a plus de batterie. »

Anne-Laure BONDOUX

L’aube sera grandiose (Gallimard jeunesse, 2017)

(…)[Titania] embarque sa fille vers une destination inconnue, une cabane isolée, au bord d’un lac. Il est temps pour elle de lui révéler l’existence d’un passé soigneusement caché. Commence alors une nuit entière de révélations…
Qui sont Octo, Orion et Rose-Aimé ? A qui appartient cette mystérieuse cabane ? Et ce vélo rouge, posé sous l’escalier ?
Au fil d’un récit souvent drôle, parfois tragique et bouleversant, Nine découvre un étonnant roman familial.
Quand l’aube se lèvera sur le lac, plus rien ne sera comme avant. (Présentation éditeur)

En un peu plus de neuf heures, montre en main, Titania va évoquer pour Nine quarante ans d’existence, des années 1970 à nos jours, une existence mouvementée, pas toujours drôle, dans laquelle Anne-Laure BONDOUX nous entraîne également. Tour à tour on enrage, on est désemparé, on s’interroge, on récupère et ça repart plus follement.

Finalement les moments les plus émouvants, ce sont presque ces moments de « pose », incarnés par des personnages secondaires peut-être, mais fiables et désintéressés, qui ont permis à Titania de grandir et de reprendre des forces.  Des adultes qui l’ont aidée à se construire et à assumer, le moment venu, la naissance de Nine.

Nine tenue comme nous en haleine par cette saga familiale dont elle ignorait tout et qui lui serait transmise avec brutalité s’il n’y avait la poésie de la nuit qui enveloppe la cabane

 » Titania fait coulisser la vitre et prend Nine par la main pour sortir.

– C’est l’heure magique, viens.

Un air léger flotte sur la terrasse. Les crapauds et les grenouilles se sont endormis, un oiseau chante, l’eau du lac est lisse comme un miroir, et il n’y a plus un seul clapotis. Tout semble fragile et transparent.

Au fond d’elle, Titania sent grandir un mélange de joie et de crainte. Dans quelques heures si tout va bien, les personnages de son récit seront de nouveau réunis à l’endroit même où ils se sont dit adieu, voilà presque trente ans. Elle espère ce moment autant qu’elle le redoute.

(…) mais au même moment il se produit comme une étincelle à l’horizon. On dirait que quelqu’un craque une allumette ; les sapins s’embrasent, le lac s’illumine, et l’orbe incandescent du soleil apparaît.

Eblouies, Nine et Titania ferment les yeux.

Un bruissement d’ailes froisse le silence, un souffle vient rider la surface de l’eau, et elles reçoivent sur leurs visages épuisés le baiser déjà chaud de cette journée d’été qui commence. »

Les préludes de sa propre histoire et l’héritage que chaque mère transmet à sa fille : « cette force de vie. La certitude farouche qu’elle s’en sortira toujours« .

Un récit initiatique qui vient d’obtenir le prix Vendredi 2017, et illustré par la propre fille d’Anne-Laure Bondoux : Coline PEYRONY.

Le monstrologue

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Le monstrologue

de Rick Yancey

chez Laffont

Will Henri, le narrateur, a 12 ans . Il a été recueilli par le Dr Pellinore Warthrop.

Le docteur Warthrop est un scientifique reconnu et estimé dans un cercle d’initiés très retreint grâce à ses talents dans une sombre discipline la monstrologie.

Il était idolâtré par le père de Will Henri , son très zélé serviteur. Celui ci est mort avec sa femme, sous les yeux de leur fils, dans des conditions effroyables.

Will Henri est un survivant et il est devenu à son tour l’aide de Warthrop.

De curieux liens se sont créés entre le scientifique et l’enfant. Will Henri est malmené, traité parfois comme un domestique, parfois comme un assistant indispensable et sans jamais prendre en compte son jeune âge Warthrop le fait assister à toutes ces « études scientifiques ».

Ce qui inclus exploration de tombes, dissections de cadavres et ….. meurtres !!!

Car il se passe de drôles de choses dans la maison d’Harrington Lane.

«   Sur la table était étendue une jeune fille, son corps partiellement caché par la forme nue enroulée autour d’elle. Une jambe massive s’étalait en travers de son torse, un bras sur sa poitrine. Sa robe blanche d’enterrement était souillée de l’ocre distinctif du sang séché, dont la source était évidente : il lui manquait la moitié du visage, et en dessous, je voyais les os à nu de son cou. Avec effarement, je songeai que son corps semblait avoir été taillé à la hache. »

Les cadavres s’empilent, des ombres cauchemardesques hantent la ville.

Oula ! Âmes sensibles s’abstenir ! Lu d’une traite tant ce roman est inventif, avec un rythme frénétique, et des personnages particulièrement immondes  : voir l’onctueux Dr Starr le directeur du sanatorium de Motley Hill d’où les pensionnaires disparaissent régulièrement dans l’indifférence générale ou encore l’infâme Dr Kearns qui passe vraiment les bornes de la cruauté et du cynisme !

J’ai adoré.

« Les métiers de l’extrême »

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Pour ceux qui ont encore quelques mois devant eux avant de se décider pour une orientation… prenez le temps de lire ce documentaire, sans tenir compte du sous-titre « raconté aux enfants ».

Certes, chaque métier est juste évoqué, vous ne trouverez pas de lien relatifs aux écoles à contacter, etc., mais intérêt et difficultés apparaissent clairement dans ces succinctes présentations de Anne-Marie THOMAZEAU et grâce aux impressionnantes photographies de Marc INGRAND.

« Les métiers de l’extrême » par Anne-Marie Thomazeau et Marc Ingrand

(De La Martinière jeunesse, 2012)

Pour les formations, allez voir sur le site du CIDJ jeunesse, les pages relatives aux métiers de l’extrême.

Vous y découvrirez par exemple que, pas très loin de chez nous, à Poitiers, le lycée professionnel Louis Armand-Auguste Perret propose la seule formation en établissement public qui délivre le CQP de niveau 1 pour devenir cordiste.  Cordiste  ce n’est pas celui qui joue du cor de chasse 😉 c’est celui qui – sur la photo de couverture – nettoie les vitres des gratte-ciel, parce qu’il travaille avec des cordes ;  c’est en fait un métier du bâtiment très polyvalent : poser des vitres et les nettoyer, mais également faire de l’étanchéité, de la peinture, etc. Il faut être débrouillard, avoir l’esprit d’équipe et être en bonne condition physique. La grande majorité des étudiants qui s’inscrivent à cette formation sont passionnés de hauteur et pratiquent l’escalade, la spéléologie ou encore l’alpinisme.

Justement, dans le livre, vous trouverez parmi ces métiers de l’extrême les spéléologues et les guides de montagne, et les volcanologues et les plongeurs. Parmi les plongeurs, certains sont des chercheurs en biologie, zoologie ou aquaculture, plus rares sont les « chercheurs de trésors ». La grande majorité n’exerce pas dans des lagons aux eaux turquoise… ports, égouts, citernes ou cuves de centrales nucléaires sont plutôt leur quotidien. Certains sont militaires et chargés du déminage ou récupèrent des personnes tombées à l’eau. Comme les secouristes et les sauveteurs en mer, autres métiers à risques, et les chercheurs de pétrole sur les plates-formes de forage.

Pompiers et pilotes d’hélicoptères, reporters de guerre, pilotes de chasse et médecins humanitaires, lignard, cascadeur (vous pouvez lire ici l’interview d’un cascadeur au Parc Astérix).

Mais encore espions, gardes du corps ; un spécialiste de l’assaut au GIGN doit être tout à la fois : plongeur, parachutiste, spécialiste des sports de combat et excellent tireur.

Moins guerrier mais pas moins risqué, le dresseur d’animaux sauvages, le bûcheron, l’artificier (pas seulement pour nos beaux yeux au 14 juillet !) et le trapéziste (à propos, la Route du Sirque 2017 à Nexon, c’est bientôt !), l’astronaute…

Dans les métiers à risques il faut désormais ajouter le coursier à vélo dans la jungle urbaine.

Mais savez vous quel est le métier considéré comme le plus dangereux au monde par l’Organisation internationale du travail (OIT) ? Du fait des accidents nombreux et variés liés à cette profession mais également des attaques de pirates en certains coins du globe… Allez, je vous ai mis sur la piste !