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« Les métiers de l’extrême »

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Pour ceux qui ont encore quelques mois devant eux avant de se décider pour une orientation… prenez le temps de lire ce documentaire, sans tenir compte du sous-titre « raconté aux enfants ».

Certes, chaque métier est juste évoqué, vous ne trouverez pas de lien relatifs aux écoles à contacter, etc., mais intérêt et difficultés apparaissent clairement dans ces succinctes présentations de Anne-Marie THOMAZEAU et grâce aux impressionnantes photographies de Marc INGRAND.

« Les métiers de l’extrême » par Anne-Marie Thomazeau et Marc Ingrand

(De La Martinière jeunesse, 2012)

Pour les formations, allez voir sur le site du CIDJ jeunesse, les pages relatives aux métiers de l’extrême.

Vous y découvrirez par exemple que, pas très loin de chez nous, à Poitiers, le lycée professionnel Louis Armand-Auguste Perret propose la seule formation en établissement public qui délivre le CQP de niveau 1 pour devenir cordiste.  Cordiste  ce n’est pas celui qui joue du cor de chasse 😉 c’est celui qui – sur la photo de couverture – nettoie les vitres des gratte-ciel, parce qu’il travaille avec des cordes ;  c’est en fait un métier du bâtiment très polyvalent : poser des vitres et les nettoyer, mais également faire de l’étanchéité, de la peinture, etc. Il faut être débrouillard, avoir l’esprit d’équipe et être en bonne condition physique. La grande majorité des étudiants qui s’inscrivent à cette formation sont passionnés de hauteur et pratiquent l’escalade, la spéléologie ou encore l’alpinisme.

Justement, dans le livre, vous trouverez parmi ces métiers de l’extrême les spéléologues et les guides de montagne, et les volcanologues et les plongeurs. Parmi les plongeurs, certains sont des chercheurs en biologie, zoologie ou aquaculture, plus rares sont les « chercheurs de trésors ». La grande majorité n’exerce pas dans des lagons aux eaux turquoise… ports, égouts, citernes ou cuves de centrales nucléaires sont plutôt leur quotidien. Certains sont militaires et chargés du déminage ou récupèrent des personnes tombées à l’eau. Comme les secouristes et les sauveteurs en mer, autres métiers à risques, et les chercheurs de pétrole sur les plates-formes de forage.

Pompiers et pilotes d’hélicoptères, reporters de guerre, pilotes de chasse et médecins humanitaires, lignard, cascadeur (vous pouvez lire ici l’interview d’un cascadeur au Parc Astérix).

Mais encore espions, gardes du corps ; un spécialiste de l’assaut au GIGN doit être tout à la fois : plongeur, parachutiste, spécialiste des sports de combat et excellent tireur.

Moins guerrier mais pas moins risqué, le dresseur d’animaux sauvages, le bûcheron, l’artificier (pas seulement pour nos beaux yeux au 14 juillet !) et le trapéziste (à propos, la Route du Sirque 2017 à Nexon, c’est bientôt !), l’astronaute…

Dans les métiers à risques il faut désormais ajouter le coursier à vélo dans la jungle urbaine.

Mais savez vous quel est le métier considéré comme le plus dangereux au monde par l’Organisation internationale du travail (OIT) ? Du fait des accidents nombreux et variés liés à cette profession mais également des attaques de pirates en certains coins du globe… Allez, je vous ai mis sur la piste !

 

 

 

Valerian et Laureline

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La sortie prochaine du film de Luc Besson, nous permet de revenir sur cette excellente série de BD qu’est Valérian et Laureline.

Crée par deux amis d’enfance, Pierre Christin et Jean-Claude Mézières en 1967, cette série compte actuellement 22 albums au cours desquels les personnages et leur univers ont beaucoup évolués.

Il serait long d’énumérer les influences énormes que Valérian a exercé dans la SF, et notammment le plagiat éhonté de Georges Lucas dans Star Wars!

Christin et Mézières n’ont jamais touché un kopek de la richissime Lucasfilm ni d’ailleurs la moindre reconnaissance de leur influence.

C’est donc un plaisir, mêlé d’inquiétude, que de voir un cinéaste reconnu comme Luc Besson leur rendre enfin hommage et justice en portant les personnages de Valerian et Laureline à l’écran.

Même s’il va sans dire que les réalisateurs français capablent de porter un tel projet à l’écran ne se bousculent pas au portillon, on peut tout de même nourrir des inquiétudes légitimes quand au résultat, au vu de la filmographie de Mr Besson…

La bande annonce de Valérian confirme en effet ce pressentiment. Elle est magnifique, c’est indéniable, mais on sent déjà poindre les gros poncifs du genre avec les petits extra-terrestres kawaï, Rihanna, les villes types Cinquième éléments et surtout, surtout la bobine des acteurs principaux!
D’accord le personnage de Valérian à un style et une coiffure bien marqués par son époque :

mais était-ce une raison d’affubler le Valérian de 2017 d’une tronche pareille???

ce freluquet à l’air aussi bien à sa place dans un rôle « d’agent spatio-temporel » que Ron Perlmann dans celui de Bridget Jones!

Quoi qu’il en soit, avant d’aller voir, ou pas, ce film au cinéma, je ne saurai trop vous recommander de découvrir cette magnifique BD, véritable monument de la SF!

Vous trouverez tous les tomes au Pôle Jeunesse et Art de la BFM!

 

 

Je suis Adèle Wolfe

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Je suis Adèle Wolfe

de Ryan Gaudin

aux Éditions du Masque

« Il était une autre fois une jeune fille qui vivait au royaume de la mort. Des loups hurlaient le long de son bras, toute une meute faite d’encre et de douleur, de souvenirs et de deuil. C’est la seule chose qui ne changea jamais chez elle. »

Automne 1944.

Yael et sa mère sont déportées dans un camp de concentration.

Le docteur Geyer, celui qui, d’un geste, désigne qui va vivre ou mourir les épargne et Yael devient un petit animal de laboratoire sur lequel il va s’acharner jusqu’à la réussite de son grand projet : l’Expérience 85.

Il va faire d’elle un être transformable, un reflet ayant perdu jusqu’au souvenir de son apparence première, un caméléon qui s’adapte à tous les environnements.

Mars 1956, Germania.

Yael le petit cobaye a survécu à tous les deuils, à toutes les tortures. L’heure est venue de la vengeance.

Les bourreaux ont gagné, l’Allemagne et le Japon se partagent une grande partie du monde.

Pour souder leurs peuples et commémorer leur alliance, Hitler et Hirohito organisent chaque année une course mythique : le Tour de l’Axe.

Une course de motos longue de 20780 km où tous les coups sont permis.

Une jeune aryenne, Adèle Wolfe, l’a déjà remportée et a rencontré le Führer lors du bal du vainqueur à Tokyo.

Pour Yael et le mouvement de résistance qu’elle a rejoint, cette course est l’occasion rêvée d’approcher le dictateur et de le supprimer.

Elle va devenir la copie parfaite d’Adèle Wolfe et participer à l’épreuve.

Mais l’irruption de Félix, le frère d’Adèle, et la cruauté des autres participants va rapidement la mettre en danger.

L’auteur jongle avec les faits historiques d’une façon tout à fait crédible, l’héroïne est à la fois sensible et glaçante : c’est une excellente série dont on attend la suite avec impatience.

Les 100. Série

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Je ne me souviens même pas comment j’ai découvert cette série, mais la surprise fut excellente!

En guise de résumé : dans un futur proche, la Terre est détruite par une guerre nucléaire. Seule une partie de l’Humanité a survécu dans une gigantesque station spatiale en orbite autour de la Terre et y survit tant bien que mal depuis un siècle. Mais la station commençant à être hors d’usage, les autorités décident d’envoyer cent prisonniers pour une mission suicide : revenir sur Terre, évaluer si elle est redevenue habitable après un siècle de niveaux de radiations élevés.

Les cents vont donc se retrouver seuls, sur une planète leur étant parfaitement étrangère et hostile ne ressemblant plus à rien de celle qu’ont connue leurs arrières grands-parents.

Et ce ne sera pas un gros spoiler que de révéler qu’ils ne seront pas seuls et que des humains habitent encore sur Terre, survivants de la tragédie nucléaire….

D’abord quelques points négatifs : les acteurs ne sont pas toujours au top, leur prestation fait parfois très série B, les personnages sont un peu stéréotypés et la réalisation, bien que correcte, ne bénéficie clairement pas du budget de Game of Thrones.

Une fois cela dit, force est de constater que cette série est vraiment prenante!

Elle comporte, à mon sens, quatre gros avantages:

  • C’est une série pour ado, avec des ados (mais pas que), qui ne tombe pas pour autant dans les poncifs du genre…qui seraient longs et fastidieux à énumérer….
  • Le rythme : intense! Même les meilleurs séries comportent des passages à vides, des épisodes un peu creux. Ici non, chaque épisode apporte son lot de nouveautés et d’action sans le moindre répit ni pour les personnages ni pour le spectateur!
  • La lisibilité du scénario : Différents peuples, différentes personnalités, alliances et trahisons de circonstances, présence de mots de langues imaginaires, complots, secrets…autant d’éléments qui pourraient conduire à une confusion totale, à l’image de Pirate des Caraïbes par exemple. Pourtant rien de tel ; malgré les nombreux noeuds scénaristiques, le scénario reste clair et agréable à suivre.
  • Le problème de la morale, permanent, véritable fil rouge de la série. Combien de personnes peut-on sacrifier pour sauver son peuple? Peut-on sacrifier un peuple entier pour sauver le sien? Peut-on trahir son propre peuple et s’allier à une puissance étrangère si l’on estime être dans son bon droit? L’Humanité a-t-elle le droit, sous menace d’extinction totale, de massacrer 95% de ses membres? Peut-on torturer une personne pour en sauver mille?En résumé qu’est-ce qui définit notre humanité, et jusqu’où sommes nous moralement autorisés à aller pour assurer sa pérénité? Autant de questions posées à chaque épisode, systématiquement sous des angles différents avec des points de vues différents.

La série compte, à cette date, quatre saisons. La cinquième est prévue pour l’année prochaine.

Vous trouverez les deux premières saisons en DVD à la BFM, aux côtes CINE CEN, ainsi qu’en livres au Pôle Jeunesse, à la côte ADO LIT MOR

 

 

 

King Kong : Skull Island

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1973. Des explorateurs sont envoyés sur une île inconnue, escortés par des vétérans de la guerre du Viet-Nam. Dés leur arrivée l’expédition tourne à la catastrophe.

Voilà. Ca c’est le scénario.

Si vous recherchez un film au scénario complexe truffé de subtiles références culturelles et d’analyses psychologiques, je vous conseille les excellents films du cinéaste polonais Wojciech Has.

Si vous désirer être témoin d’une pure prouesse cinématographique, je vous conseille l’Arche russe d’Alexandre Sokourov, film tourné dans le Musée de l’Ermitage de Saint-Petersbourg en un seul plan séquence de 96 minutes. Inoubliable.

Si vous désirer questionner le sens de l’Histoire et approfondir l’analyse des rapports humains en temps de guerre, je vous conseille le fameux Guerre et Paix de Tolstoï (si vous n’avez pas le courage de lire ce livre aussi volumineux que la Bible, vous pourrez toujours vous rabattre sur son excellente adaptation cinématographie d’Alexandre Bondartchouk qui ne dure que 7h10).

Si vous voulez voir un gros singe de 30 mètres de haut défonçant des hélicoptères de combat et des dinosaures, allez voir Skull Island!

Si vous y allez pour autre chose, vous serez déçu. Si vous y allez pour ça, vous serez ravi!

J’y suis allé dans cette optique, et j’ai passé un très bon moment. Les scènes d’actions sont superbes, les décors vraiment réussis, les créatures peuplant cette île toutes plus répugnantes les unes que les autres!

En somme un excellent divertissement, à prendre pour ce qu’il est!

Vous trouverez les différentes versions de King Kong à la BFM :

  • la version de 1933 à la côte CINE COO
  • la version de Peter Jackson de 2005 à CINE PET

Vous trouverez aussi les oeuvres de Wojciech Has à CINE HAS, les films d’Alexandre Sokourov à CINE SOK, Guerre et Paix à CINE BON, et le classique de Tolstoï à ADO LIT TOL.

 

Ma famille normale contre les zombies

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Ma famille normale contre les zombies

de Villeminot et Autret

chez Nathan

Enfin, une famille bien représentative de notre bon peuple gaulois, « de souche » bien entendu.

Il y a l’homme, le patriarche, celui qui tient la maisonnée : VanZan, 41 ans, 110kg de force tranquille et de sagesse. (Bon, il a un petit problème, rien d’inquiétant d’ailleurs et qui n’enlève rien à son rôle naturel de chef : il se métamorphose quelquefois en ours des cocotiers ou Helarctos malayanus).

La mère Jul ou Jule ou Jul’, dite aussi la Petite Personne, 40 ans, prof d’histoire-géo charmante, adepte du jardinage et sensible à la beauté de toutes choses.

Et leur ribambelle d’enfants :

  • La narratrice MadoLoup, 16 ans
  • Son frère aîné TheoPaïle, 18 ans
  • La sœur cadette Sarouchka, 13 ans
  • Et la petite dernière, Louve, 5 ans

On le voit, la seule originalité de cette belle famille réside peut-être dans la saine mais discrète émulation qui a présidée au choix des prénoms de leurs enfants.

Enfin les vacances ! Tout ce petit monde s’entasse dans le mini-bus et part en chantant des chansons paillardes voire obscènes (que je ne peux donc pas retranscrire!) en direction de la Bretagne, où les attendent les grands-parents maternels.

La mer, le soleil, coquillages et crustacés, sur la plage abandonnée la, la, les goélands la,la,la le bruit du ressac la, la, la.

Tiens, curieux les goélands cette année :

« Deux goélands essaient de briser le pare-brise à coups de bec. Mon père tente de les éloigner à coup de lave-vitre. Mon père tente de les éloigner à coups d’essuie-glaces.

Mon père dit : – Saleté de rongeurs !

Mon père dit : – Tu crois qu’ils ont bouffé des champignons mexicains, Josiane (dite aussi Jul, Jule ou Jul’)?

Mon père dit : – Ou alors, ce sont des galettes bretonnes…

Ma mère ne répond rien. Elle a l’air d’avoir hâte d’arriver. »

Car la mère, fine mouche, a compris qu’il se passait quelque chose. Et de fait, après avoir roulé avec le mini-bus sur quelques corps abandonnés sur la chaussée (et en voie de dépeçage par des goélands enragés), il faut se rendre à l’évidence : il y a quelque chose de pourri dans le royaume de Bretagne.

Comble de contrariété, Louve se fait grignoter par un de ces odieux volatile.

 » La Petite Personne dit, d’une voix blanche : – Où est Louve ?

Mon frère dit : – Elle dort dans sa chambre. Elle a été attaquée par un de ces killa’asshol’seagulls sur la plage ce matin. Elle a une plaie a la tête.

La Petite Personne (qui a blêmi) dit : – Mon bébé ! Et où sont maman et papa ?

Mon frère dit : – Mamie est allée chercher une infirmière, juste après l’attaque. Papi est allé s’acheter Le Monde une demie-heure plus tard. Ce matin, avant l’apéritif.

Il regarde sa montre, et ajoute : – Sans vouloir me montrer alarmiste, ils auraient sans doute dû revenir depuis plusieurs heures. »

Il faut se rendre à l’évidence, la famille est décimée : Bon-papa et Bonne-maman sont perdus pour la France, Louve tente de boulotter MadoLoup et la charmante longère bretonne se transforme en Fort-Alamo.

VanZan saute dans le bus, tente une sortie et écrabouille les ancêtres. Ah c’est coquin !

J’AI ADORÉ ce bouquin et joie, bonheur, exultation il y a même une suite à cette hécatombe qui s’appelle « Ma famille normale chez les yétis »!

Illuminae 1

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Illuminae

Dossier Alexander-01

de Amie Kaufman & Jay Kristoff

chez Casterman

« Question : Racontez nous ce qui s’est passé hier.

Kady Grant : J’étais en cours. Vous allez trouver ça idiot, maintenant, mais j’avais largué mon copain le matin même, et il était assis de l’autre côté de la classe. Du coup, je regardais par la fenêtre en faisant la liste de tout ce que j’aurais dû lui dire, à cet abruti, quand j’ai vu des vaisseaux passer juste au dessus du lycée. Ça a fait trembler les vitres.

Question : Est-ce que vous avez compris ce qui se passait ?

Kady Grant : Non. Mon premier réflexe, ça a pas été : « Oh non, une invasion ! » Officiellement, la colonie de Kerenza n’existe pas, mais il y a quand même régulièrement du passage du côté de la mine et de la raffinerie, alors je me suis dit que ça devait être un vaisseau-chargeur qui volait un peu trop bas. »

Kady est une survivante : lorsque les mercenaires de Bei-teich, une entreprise multistellaire concurrente, attaquent la planète Kerenza, colonie illégale gérée par le consortium Wallace-Ulyanov, elle a pu s’enfuir avec les colons survivants dans une des navettes amies qui patrouillaient à proximité et se réfugier sur l’Hypatia, un vaisseau d’exploration scientifique.

Son ex-petit ami, Ezra Mason, se retrouve lui sur le porte-chasseur Alexander où, après une formation expéditive, il est recruté en tant que pilote chargé de veiller sur la sécurité des rescapés.

La traque commence car non content d’avoir écrabouillé un nombre respectables de civils, Bei-Teich, bien décidé à éliminer ces témoins pour le moins gênants, lance ses vaisseaux à leur poursuite.

Comme si ça ne suffisait pas, l’intelligence artificielle (dénommée AIDAN) de l’Alexander échappe à tout contrôle humain et donne l’ordre d’éliminer le cargo Copernicus qui transportait des centaines de réfugiés.

Que se passe-t-il ?

Pourquoi AIDAN, créé pour protéger les humains, a-t-il pris cette décision insensée ?

Des bruits courent:

« On a vu que la raffinerie avait été touchée. Elle était recouverte de cette espèce de… Je sais pas. C’est pas facile à décrire. Un peu comme… un brouillard, mais en noir. Et ça se répandait dans l’air très lentement, comme de la mélasse. Pas de la fumée non plus. C’était autre chose. »

Était-ce une hallucination collective, une fumée d’incendie, une arme chimique ?

Rapidement, certains rescapés développent une pathologie un brin gênante et peu propice aux relations amicales dans un vaisseau bondé.

« McNulty a crié et a balancé la gamine pour agripper son bras blessé. Elle a heurté le sol, s’est ramassée sur elle-même, et a retroussé les lèvres pour révéler des dents jaunes. Elle s’est jetée sur Henderson et a planté son couteau dans sa combinaison – en plein dans l’œil. Puis quand le corps de Henderson s’est effondré, son regard s’est posé sur moi. Ses grands yeux marrons, brûlants de rage.

La lame dégoulinant de sang dans son petit poing rouge.

« Arrête de me regarder », a-t-elle sifflé. »

Attention ! Coup de cœur pour ce roman construit comme un gigantesque rapport, des pages et des pages de notes, photos, commentaires, entretiens, comme si nous avions sous les yeux un dossier secret déclassifié.

Le tour de force est d’avoir réussi à cibler des héros attachants à travers cette masse d’informations et de personnages.

Miam, miam, miam, 600 pages de bonheur !§