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Secrets de famille

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Imaginez… ce soir, c’est la fête du lycée, vous vous y préparez mentalement depuis plusieurs semaines, surtout à cause de Marcus…

Et tout à coup, alors que vous revenez à peine de la piscine, votre mère fait irruption dans votre rêVerIE et vous embarque dans sa voiture.

« Le temps de le dire, la voiture fonçait déjà sur l’autoroute : adieu Paris, adieu la fête.

Au moment où elles franchissaient le premier péage, Nine a escaladé son siège pour se réfugier sur la banquette, à l’arrière, le plus loin possible de sa mère, et elle a pris son téléphone. Elle avait la rage. Titania était dingue. Et complètement égoïste, comme d’habitude. Elle ne lui avait même pas dit où elle l’emmenait ! Ni jusqu’à quand !

Est-ce qu’on peut porter plainte contre sa propre mère pour enlèvement ?

Nine ne s’était pas séché les cheveux à la sortie de la piscine et des gouttes chlorées tombaient sur l’écran du téléphone en même temps que ses larmes.

Puis, kilomètre après kilomètre, ses cheveux ont séché.

Ses yeux aussi.

Maintenant, elle n’a plus de batterie. »

Anne-Laure BONDOUX

L’aube sera grandiose (Gallimard jeunesse, 2017)

(…)[Titania] embarque sa fille vers une destination inconnue, une cabane isolée, au bord d’un lac. Il est temps pour elle de lui révéler l’existence d’un passé soigneusement caché. Commence alors une nuit entière de révélations…
Qui sont Octo, Orion et Rose-Aimé ? A qui appartient cette mystérieuse cabane ? Et ce vélo rouge, posé sous l’escalier ?
Au fil d’un récit souvent drôle, parfois tragique et bouleversant, Nine découvre un étonnant roman familial.
Quand l’aube se lèvera sur le lac, plus rien ne sera comme avant. (Présentation éditeur)

En un peu plus de neuf heures, montre en main, Titania va évoquer pour Nine quarante ans d’existence, des années 1970 à nos jours, une existence mouvementée, pas toujours drôle, dans laquelle Anne-Laure BONDOUX nous entraîne également. Tour à tour on enrage, on est désemparé, on s’interroge, on récupère et ça repart plus follement.

Finalement les moments les plus émouvants, ce sont presque ces moments de « pose », incarnés par des personnages secondaires peut-être, mais fiables et désintéressés, qui ont permis à Titania de grandir et de reprendre des forces.  Des adultes qui l’ont aidée à se construire et à assumer, le moment venu, la naissance de Nine.

Nine tenue comme nous en haleine par cette saga familiale dont elle ignorait tout et qui lui serait transmise avec brutalité s’il n’y avait la poésie de la nuit qui enveloppe la cabane

 » Titania fait coulisser la vitre et prend Nine par la main pour sortir.

– C’est l’heure magique, viens.

Un air léger flotte sur la terrasse. Les crapauds et les grenouilles se sont endormis, un oiseau chante, l’eau du lac est lisse comme un miroir, et il n’y a plus un seul clapotis. Tout semble fragile et transparent.

Au fond d’elle, Titania sent grandir un mélange de joie et de crainte. Dans quelques heures si tout va bien, les personnages de son récit seront de nouveau réunis à l’endroit même où ils se sont dit adieu, voilà presque trente ans. Elle espère ce moment autant qu’elle le redoute.

(…) mais au même moment il se produit comme une étincelle à l’horizon. On dirait que quelqu’un craque une allumette ; les sapins s’embrasent, le lac s’illumine, et l’orbe incandescent du soleil apparaît.

Eblouies, Nine et Titania ferment les yeux.

Un bruissement d’ailes froisse le silence, un souffle vient rider la surface de l’eau, et elles reçoivent sur leurs visages épuisés le baiser déjà chaud de cette journée d’été qui commence. »

Les préludes de sa propre histoire et l’héritage que chaque mère transmet à sa fille : « cette force de vie. La certitude farouche qu’elle s’en sortira toujours« .

Un récit initiatique qui vient d’obtenir le prix Vendredi 2017, et illustré par la propre fille d’Anne-Laure Bondoux : Coline PEYRONY.

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Le monstrologue

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Le monstrologue

de Rick Yancey

chez Laffont

Will Henri, le narrateur, a 12 ans . Il a été recueilli par le Dr Pellinore Warthrop.

Le docteur Warthrop est un scientifique reconnu et estimé dans un cercle d’initiés très retreint grâce à ses talents dans une sombre discipline la monstrologie.

Il était idolâtré par le père de Will Henri , son très zélé serviteur. Celui ci est mort avec sa femme, sous les yeux de leur fils, dans des conditions effroyables.

Will Henri est un survivant et il est devenu à son tour l’aide de Warthrop.

De curieux liens se sont créés entre le scientifique et l’enfant. Will Henri est malmené, traité parfois comme un domestique, parfois comme un assistant indispensable et sans jamais prendre en compte son jeune âge Warthrop le fait assister à toutes ces « études scientifiques ».

Ce qui inclus exploration de tombes, dissections de cadavres et ….. meurtres !!!

Car il se passe de drôles de choses dans la maison d’Harrington Lane.

«   Sur la table était étendue une jeune fille, son corps partiellement caché par la forme nue enroulée autour d’elle. Une jambe massive s’étalait en travers de son torse, un bras sur sa poitrine. Sa robe blanche d’enterrement était souillée de l’ocre distinctif du sang séché, dont la source était évidente : il lui manquait la moitié du visage, et en dessous, je voyais les os à nu de son cou. Avec effarement, je songeai que son corps semblait avoir été taillé à la hache. »

Les cadavres s’empilent, des ombres cauchemardesques hantent la ville.

Oula ! Âmes sensibles s’abstenir ! Lu d’une traite tant ce roman est inventif, avec un rythme frénétique, et des personnages particulièrement immondes  : voir l’onctueux Dr Starr le directeur du sanatorium de Motley Hill d’où les pensionnaires disparaissent régulièrement dans l’indifférence générale ou encore l’infâme Dr Kearns qui passe vraiment les bornes de la cruauté et du cynisme !

J’ai adoré.

« Les métiers de l’extrême »

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Pour ceux qui ont encore quelques mois devant eux avant de se décider pour une orientation… prenez le temps de lire ce documentaire, sans tenir compte du sous-titre « raconté aux enfants ».

Certes, chaque métier est juste évoqué, vous ne trouverez pas de lien relatifs aux écoles à contacter, etc., mais intérêt et difficultés apparaissent clairement dans ces succinctes présentations de Anne-Marie THOMAZEAU et grâce aux impressionnantes photographies de Marc INGRAND.

« Les métiers de l’extrême » par Anne-Marie Thomazeau et Marc Ingrand

(De La Martinière jeunesse, 2012)

Pour les formations, allez voir sur le site du CIDJ jeunesse, les pages relatives aux métiers de l’extrême.

Vous y découvrirez par exemple que, pas très loin de chez nous, à Poitiers, le lycée professionnel Louis Armand-Auguste Perret propose la seule formation en établissement public qui délivre le CQP de niveau 1 pour devenir cordiste.  Cordiste  ce n’est pas celui qui joue du cor de chasse 😉 c’est celui qui – sur la photo de couverture – nettoie les vitres des gratte-ciel, parce qu’il travaille avec des cordes ;  c’est en fait un métier du bâtiment très polyvalent : poser des vitres et les nettoyer, mais également faire de l’étanchéité, de la peinture, etc. Il faut être débrouillard, avoir l’esprit d’équipe et être en bonne condition physique. La grande majorité des étudiants qui s’inscrivent à cette formation sont passionnés de hauteur et pratiquent l’escalade, la spéléologie ou encore l’alpinisme.

Justement, dans le livre, vous trouverez parmi ces métiers de l’extrême les spéléologues et les guides de montagne, et les volcanologues et les plongeurs. Parmi les plongeurs, certains sont des chercheurs en biologie, zoologie ou aquaculture, plus rares sont les « chercheurs de trésors ». La grande majorité n’exerce pas dans des lagons aux eaux turquoise… ports, égouts, citernes ou cuves de centrales nucléaires sont plutôt leur quotidien. Certains sont militaires et chargés du déminage ou récupèrent des personnes tombées à l’eau. Comme les secouristes et les sauveteurs en mer, autres métiers à risques, et les chercheurs de pétrole sur les plates-formes de forage.

Pompiers et pilotes d’hélicoptères, reporters de guerre, pilotes de chasse et médecins humanitaires, lignard, cascadeur (vous pouvez lire ici l’interview d’un cascadeur au Parc Astérix).

Mais encore espions, gardes du corps ; un spécialiste de l’assaut au GIGN doit être tout à la fois : plongeur, parachutiste, spécialiste des sports de combat et excellent tireur.

Moins guerrier mais pas moins risqué, le dresseur d’animaux sauvages, le bûcheron, l’artificier (pas seulement pour nos beaux yeux au 14 juillet !) et le trapéziste (à propos, la Route du Sirque 2017 à Nexon, c’est bientôt !), l’astronaute…

Dans les métiers à risques il faut désormais ajouter le coursier à vélo dans la jungle urbaine.

Mais savez vous quel est le métier considéré comme le plus dangereux au monde par l’Organisation internationale du travail (OIT) ? Du fait des accidents nombreux et variés liés à cette profession mais également des attaques de pirates en certains coins du globe… Allez, je vous ai mis sur la piste !

 

 

 

Valerian et Laureline

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La sortie prochaine du film de Luc Besson, nous permet de revenir sur cette excellente série de BD qu’est Valérian et Laureline.

Crée par deux amis d’enfance, Pierre Christin et Jean-Claude Mézières en 1967, cette série compte actuellement 22 albums au cours desquels les personnages et leur univers ont beaucoup évolués.

Il serait long d’énumérer les influences énormes que Valérian a exercé dans la SF, et notammment le plagiat éhonté de Georges Lucas dans Star Wars!

Christin et Mézières n’ont jamais touché un kopek de la richissime Lucasfilm ni d’ailleurs la moindre reconnaissance de leur influence.

C’est donc un plaisir, mêlé d’inquiétude, que de voir un cinéaste reconnu comme Luc Besson leur rendre enfin hommage et justice en portant les personnages de Valerian et Laureline à l’écran.

Même s’il va sans dire que les réalisateurs français capablent de porter un tel projet à l’écran ne se bousculent pas au portillon, on peut tout de même nourrir des inquiétudes légitimes quand au résultat, au vu de la filmographie de Mr Besson…

La bande annonce de Valérian confirme en effet ce pressentiment. Elle est magnifique, c’est indéniable, mais on sent déjà poindre les gros poncifs du genre avec les petits extra-terrestres kawaï, Rihanna, les villes types Cinquième éléments et surtout, surtout la bobine des acteurs principaux!
D’accord le personnage de Valérian à un style et une coiffure bien marqués par son époque :

mais était-ce une raison d’affubler le Valérian de 2017 d’une tronche pareille???

ce freluquet à l’air aussi bien à sa place dans un rôle « d’agent spatio-temporel » que Ron Perlmann dans celui de Bridget Jones!

Quoi qu’il en soit, avant d’aller voir, ou pas, ce film au cinéma, je ne saurai trop vous recommander de découvrir cette magnifique BD, véritable monument de la SF!

Vous trouverez tous les tomes au Pôle Jeunesse et Art de la BFM!

 

 

Je suis Adèle Wolfe

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Je suis Adèle Wolfe

de Ryan Gaudin

aux Éditions du Masque

« Il était une autre fois une jeune fille qui vivait au royaume de la mort. Des loups hurlaient le long de son bras, toute une meute faite d’encre et de douleur, de souvenirs et de deuil. C’est la seule chose qui ne changea jamais chez elle. »

Automne 1944.

Yael et sa mère sont déportées dans un camp de concentration.

Le docteur Geyer, celui qui, d’un geste, désigne qui va vivre ou mourir les épargne et Yael devient un petit animal de laboratoire sur lequel il va s’acharner jusqu’à la réussite de son grand projet : l’Expérience 85.

Il va faire d’elle un être transformable, un reflet ayant perdu jusqu’au souvenir de son apparence première, un caméléon qui s’adapte à tous les environnements.

Mars 1956, Germania.

Yael le petit cobaye a survécu à tous les deuils, à toutes les tortures. L’heure est venue de la vengeance.

Les bourreaux ont gagné, l’Allemagne et le Japon se partagent une grande partie du monde.

Pour souder leurs peuples et commémorer leur alliance, Hitler et Hirohito organisent chaque année une course mythique : le Tour de l’Axe.

Une course de motos longue de 20780 km où tous les coups sont permis.

Une jeune aryenne, Adèle Wolfe, l’a déjà remportée et a rencontré le Führer lors du bal du vainqueur à Tokyo.

Pour Yael et le mouvement de résistance qu’elle a rejoint, cette course est l’occasion rêvée d’approcher le dictateur et de le supprimer.

Elle va devenir la copie parfaite d’Adèle Wolfe et participer à l’épreuve.

Mais l’irruption de Félix, le frère d’Adèle, et la cruauté des autres participants va rapidement la mettre en danger.

L’auteur jongle avec les faits historiques d’une façon tout à fait crédible, l’héroïne est à la fois sensible et glaçante : c’est une excellente série dont on attend la suite avec impatience.

Les 100. Série

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Je ne me souviens même pas comment j’ai découvert cette série, mais la surprise fut excellente!

En guise de résumé : dans un futur proche, la Terre est détruite par une guerre nucléaire. Seule une partie de l’Humanité a survécu dans une gigantesque station spatiale en orbite autour de la Terre et y survit tant bien que mal depuis un siècle. Mais la station commençant à être hors d’usage, les autorités décident d’envoyer cent prisonniers pour une mission suicide : revenir sur Terre, évaluer si elle est redevenue habitable après un siècle de niveaux de radiations élevés.

Les cents vont donc se retrouver seuls, sur une planète leur étant parfaitement étrangère et hostile ne ressemblant plus à rien de celle qu’ont connue leurs arrières grands-parents.

Et ce ne sera pas un gros spoiler que de révéler qu’ils ne seront pas seuls et que des humains habitent encore sur Terre, survivants de la tragédie nucléaire….

D’abord quelques points négatifs : les acteurs ne sont pas toujours au top, leur prestation fait parfois très série B, les personnages sont un peu stéréotypés et la réalisation, bien que correcte, ne bénéficie clairement pas du budget de Game of Thrones.

Une fois cela dit, force est de constater que cette série est vraiment prenante!

Elle comporte, à mon sens, quatre gros avantages:

  • C’est une série pour ado, avec des ados (mais pas que), qui ne tombe pas pour autant dans les poncifs du genre…qui seraient longs et fastidieux à énumérer….
  • Le rythme : intense! Même les meilleurs séries comportent des passages à vides, des épisodes un peu creux. Ici non, chaque épisode apporte son lot de nouveautés et d’action sans le moindre répit ni pour les personnages ni pour le spectateur!
  • La lisibilité du scénario : Différents peuples, différentes personnalités, alliances et trahisons de circonstances, présence de mots de langues imaginaires, complots, secrets…autant d’éléments qui pourraient conduire à une confusion totale, à l’image de Pirate des Caraïbes par exemple. Pourtant rien de tel ; malgré les nombreux noeuds scénaristiques, le scénario reste clair et agréable à suivre.
  • Le problème de la morale, permanent, véritable fil rouge de la série. Combien de personnes peut-on sacrifier pour sauver son peuple? Peut-on sacrifier un peuple entier pour sauver le sien? Peut-on trahir son propre peuple et s’allier à une puissance étrangère si l’on estime être dans son bon droit? L’Humanité a-t-elle le droit, sous menace d’extinction totale, de massacrer 95% de ses membres? Peut-on torturer une personne pour en sauver mille?En résumé qu’est-ce qui définit notre humanité, et jusqu’où sommes nous moralement autorisés à aller pour assurer sa pérénité? Autant de questions posées à chaque épisode, systématiquement sous des angles différents avec des points de vues différents.

La série compte, à cette date, quatre saisons. La cinquième est prévue pour l’année prochaine.

Vous trouverez les deux premières saisons en DVD à la BFM, aux côtes CINE CEN, ainsi qu’en livres au Pôle Jeunesse, à la côte ADO LIT MOR

 

 

 

King Kong : Skull Island

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1973. Des explorateurs sont envoyés sur une île inconnue, escortés par des vétérans de la guerre du Viet-Nam. Dés leur arrivée l’expédition tourne à la catastrophe.

Voilà. Ca c’est le scénario.

Si vous recherchez un film au scénario complexe truffé de subtiles références culturelles et d’analyses psychologiques, je vous conseille les excellents films du cinéaste polonais Wojciech Has.

Si vous désirer être témoin d’une pure prouesse cinématographique, je vous conseille l’Arche russe d’Alexandre Sokourov, film tourné dans le Musée de l’Ermitage de Saint-Petersbourg en un seul plan séquence de 96 minutes. Inoubliable.

Si vous désirer questionner le sens de l’Histoire et approfondir l’analyse des rapports humains en temps de guerre, je vous conseille le fameux Guerre et Paix de Tolstoï (si vous n’avez pas le courage de lire ce livre aussi volumineux que la Bible, vous pourrez toujours vous rabattre sur son excellente adaptation cinématographie d’Alexandre Bondartchouk qui ne dure que 7h10).

Si vous voulez voir un gros singe de 30 mètres de haut défonçant des hélicoptères de combat et des dinosaures, allez voir Skull Island!

Si vous y allez pour autre chose, vous serez déçu. Si vous y allez pour ça, vous serez ravi!

J’y suis allé dans cette optique, et j’ai passé un très bon moment. Les scènes d’actions sont superbes, les décors vraiment réussis, les créatures peuplant cette île toutes plus répugnantes les unes que les autres!

En somme un excellent divertissement, à prendre pour ce qu’il est!

Vous trouverez les différentes versions de King Kong à la BFM :

  • la version de 1933 à la côte CINE COO
  • la version de Peter Jackson de 2005 à CINE PET

Vous trouverez aussi les oeuvres de Wojciech Has à CINE HAS, les films d’Alexandre Sokourov à CINE SOK, Guerre et Paix à CINE BON, et le classique de Tolstoï à ADO LIT TOL.