Archives d’Auteur: Jon Snow

California Dreamin’

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California dreamin’ / Pénélope Bagieu

Gallimard, 2015

 

Je ne vais pas refaire un article sur cette BD qui est mon coup de cœur du moment. Par contre, je me suis intéressé à la chanson !

The Mamas and the Papas est un groupe de rock américain des années 60.  Le groupe était composé de John Phillips, Cass Elliot (« Mama Cass »), Denny Doherty et Michelle Phillips.

La chanson California dreamin’ est enregistrée en 1965. Elle est interprétée dans un bar et ne passe pas inaperçue pour Barry Mc Guire et le label Dunhill Records.  Dès sa sortie, le morceau rencontre un énorme succès commercial, aux États-Unis mais aussi en Angleterre.

Le rêve californien y est évoqué. C’est le destin de Michelle Phillips, qui quitte la Californie avec son mari, pour New York. L’objectif est d’arriver à percer dans le milieu folk. Michelle à « le mal du pays », et pour la consoler, John lui compose California dreamin’ en une nuit !

C’est le début d’une grande aventure, faîte de succès, et d’une succession de concerts.

 

 

 

Gold / The Mamas & the Papas

Édition: Geffen, P 2005 : 2 Disques compacts

 

En 2015, le réalisateur Brad Peyton annonce la sortie de son film  « San Andreas ». La chanson de la bande annonce sera ….   California dreamin’ et sera interprétée par la chanteuse Sia.

Comme la littérature, la musique traverse les époques. Elle est souvent réadaptée, mais ses origines ne sont jamais oubliées !

 

 

 

 

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CD Raphaël : anticyclone

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A 41 ans, Raphaël signe un album très aboutit. Les douces mélodies se mélangent à des textes d’une surprenante réalité, et d’une grande élégance. On y parle d’écologie, d’amour, d’amitié et de Paris. C’est un album simple, poétique et très intime.

 

L’inspiration était présente, puisqu’ il lui aura fallu deux semaines pour l’écrire ! Ce huitième album est  co-realisé avec Gaetan Roussel (chanteur des groupes Louise attaque et Tarmac).

« Retourner à la mer », c’est aussi le nom du recueil de nouvelles de Raphaël Haroche. Pardonnez du peu, puisque ce monsieur obtient le Goncourt de la Nouvelle 2017.

Alors pour Raphaël, 2017 est l’année la plus chaude, mais c’est aussi la plus riche en succès !

 

Des robots à la Bfm

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La semaine dernière, (mercredi et samedi), dans le cadre de « Livre ta science » la Bfm mettait à l’honneur les sciences et les étudiants du club robotik de l’ENSIL de Limoges.

Partenaires de la Bfm, ils animaient ces deux journées, en présentant les robots Nao, Darwin, ainsi que leurs travaux.

Les robots Nao étaient prêtés généreusement par le lycée Turgot. Ils ont fait des démonstrations et raconté des histoires pendant l’heure du conte. Une interaction naturelle s’est produite avec les enfants, mais aussi avec les adultes.

 

Les étudiants du club robotik de l’ENSIL de Limoges, ont profité des échanges avec le public pour évoquer leurs cursus et leur présence au village de la science, du 7 au 15 octobre a l’ENSIL, site D’ESTER technopole.

 

Mais qui est Nao ? Pour quoi l’utilise t’-on ?

 

 

 

UN GRAND MERCI AU LYCEE TURGOT ET AUX ÉTUDIANTS DE L’ENSIL POUR LEUR COLLABORATION ET LEUR IMPLICATION.

Solar Impulse : l’avion solaire

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L’ incroyable histoire de l’avion solaire

 

Bertrand Piccard et André Borschberg

textes de Johanne Bernard

De la Martiniere Jeunesse, 2015

 

Et si l’énergie solaire devenait la principale source de demain. Solar Impulse 2 est l’exemple concret de ce que l’on peut espérer: une énergie verte et fiable. Cet avion conçu par Bertrand Piccard, copilote et concepteur du « Solar Impulse  » est une merveille de technologie, mais aussi un projet qui va révolutionner le transport aérien.

 

 

Bertrand Piccard  : « Je vous promets que dans moins de dix ans, nous aurons des avions électriques qui transporteront 50 personnes sur des vols « court- courriers ». Ce ne sera pas tout de suite des avions solaires qui créeront leur propre énergie en plein vol comme « Solar Impulse ». Je vois plutôt des avions branchés sur le secteur électrique au sol et qui devront donc être chargés avant de pouvoir décoller. Cela va permettre des atterrissages d’avions silencieux et non polluants, tout près des villes sur des aéroports urbains. L’aérien a toujours été un porte-drapeau de l’innovation et il peut devenir un leader des nouvelles technologies propres : si on peut réaliser quelque chose dans les airs, on peut forcément le faire au sol. L’aérien doit être un exemple et montrer que tout le monde peut le faire ».

La Libre.be du lundi 19 décembre 2016

 

 

 

Les drones

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Les drones : fonctionnement, télépilotage,

applications, réglementation

Rodolphe Jobard

Eyrolles, DL 2017

 

L’utilisation des drones est apparue après la seconde guerre mondiale. Il s’agissait de prototypes d’avions sans pilote  jamais mis en service.

Prototype de drone-torpille vers 1918 (Kettering Bug).

 

Il faut attendre 1917,  que le projet Hewitt-Sperry automatic airplane se développe.

 

En France, le 2 juillet 1917 le pilote Max Boucher, fait voler un avion sur 1 km sans pilote.

Max Boucher va réussir à améliorer son système et à faire voler le 14 septembre 1918, un avion Voisin BN3 pendant 51 minutes sur un parcours de 100 km. C’est la naissance de l’avion radio-commandé !

Mais que signifie « drone » ?

Ce sont les anglais en 1935, qui donnèrent ce nom à des versions automatisées . Leur constructeur avait baptisé le DH.82 Queen Bee (reine des abeilles), car leur vol bruyant, lent et lourd les faisait plutôt ressembler à des faux bourdons, drone en anglais.

 

L’utilisation des drones militaires se développa lors de la Guerre de Corée, puis de la Guerre du Vietnam, essentiellement pour des missions d’observation, de surveillance et pour le largage de tracts.

Les plus connus sont les avions sans pilote V1 et le missile V2 allemands de la Seconde Guerre mondiale.

Utilisé aujourd’hui dans la société civile, leur utilisation ne cesse de se développer.

C’est à découvrir et à réfléchir !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le premier cri : documentaire (dvd)

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Le premier cri

Film documentaire

Réalisateur : Gilles de Maistre

sorti sur les écrans en 2007

 

Gilles de Maistre réalise un documentaire simple et touchant. Il suit plusieurs femmes qui ont un point comment : celui d’accoucher au moment de l’éclipse totale de lune.

Ce n’est pas un simple documentaire , mais c’est surtout un éventail culturel sur la naissance et son environnement.

En effet, on retrouve des couples et des familles au Mexique, en Amazonie, en Inde, en Sibérie, au Canada, en France, au Vietnam, chez les Massaï du Kenya, au Japon, et chez les touaregs au cœur du Sahara.

On découvre la dure réalité, par des images saisissantes, des conditions au Vietnam, en Afrique ou en Amazonie. On prend toute la mesure du rôle des sages-femmes traditionnelles, et des conditions d’hygiène.

Par exemple chez les touaregs, l’accouchement est accompagné de certains rituels.

En Inde, mettre au monde une fille va « coûter » de l’argent aux parents, puisqu’il faudra une dot. Il n’est même pas envisageable de consulter un médecin et on s’angoisse en  espérant que l’accouchement se passe bien.

Il y a aussi le choix d’une future maman d’accoucher dans l’eau avec les dauphins au Mexique. Le lien entre l’ animal et la maman est étonnant.

On assiste également à un accouchement auto-assisté au Canada.

C’est 1H40 de découverte et de plaisir. Le tout en image et sans aucun parti-pris. Pour ma part ce sentiment reste mitigé. Le réalisateur expose les conditions très difficiles pour certaines femmes, ne laissant pas insensible.